Aller au contenu
Biologie · Terminale SE Prépare le BAC

Leçon 12 sur 49

Transmission d'un caractère héréditaire : le monohybridisme

Je sais analyser un croisement portant sur un seul caractère, trouver la relation entre les allèles, écrire les génotypes et vérifier les proportions à l'aide d'un échiquier de croisement.

  • 1 h 30
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Définir le monohybridisme et énoncer les lois de Mendel qui s'y rapportent
  • Interpréter les résultats de F1 et de F2 en cas de dominance complète (3/4 – 1/4) et de codominance (1/4 – 1/2 – 1/4)
  • Utiliser le croisement-test pour déterminer un génotype
  • Reconnaître un gène létal (proportions 2/3 – 1/3) et rédiger une interprétation chromosomique complète

Avant de commencer : Le lexique de la génétique (gène, allèle, génotype, phénotype, homozygote, hétérozygote, dominant, récessif, lignée pure) et la méiose (séparation des chromosomes homologues, gamètes haploïdes).

1Je découvre

À Pita, dans le Fouta-Djallon, Mamadou aide son grand-père à trier les graines de sa récolte de pois. Le grand-père lui raconte : « L'an dernier, j'ai croisé une variété à graines lisses avec une variété à graines ridées. Toutes les graines obtenues étaient lisses. Mais quand j'ai semé ces graines lisses et laissé les plantes se reproduire entre elles, les graines ridées sont revenues, environ une sur quatre ! »

Mamadou est intrigué : le caractère « ridé » avait disparu en première génération, et pourtant il n'était pas perdu. Il se souvient que son professeur a parlé d'un moine autrichien, Gregor Mendel, qui avait fait exactement ce genre d'expériences sur les pois au XIXe siècle et en avait tiré des lois.

Comment un caractère héréditaire se transmet-il d'une génération à l'autre, et comment expliquer qu'il puisse disparaître puis réapparaître ?

2Je comprends

1. Définitions et conventions d'écriture

Le monohybridisme est l'étude de la transmission d'un seul caractère héréditaire, gouverné par un seul gène possédant deux allèles, chez des individus qui diffèrent seulement par ce caractère.

Conventions :

  • les parents sont notés P ; leurs descendants de première génération F1, de deuxième génération F2 ;
  • le phénotype s'écrit entre crochets : [lisse], [L] ;
  • l'allèle dominant s'écrit avec une majuscule (L), l'allèle récessif avec une minuscule (l) ; en cas de codominance, on utilise deux majuscules ou des exposants (R et B) ;
  • le génotype s'écrit avec deux barres qui représentent la paire de chromosomes homologues : (L//L), (L//l), (l//l) ;
  • un gamète ne porte qu'un seul allèle de chaque gène : (L/) ou (l/).

2. Le cas de la dominance complète : l'expérience de Mendel

Mendel croise deux lignées pures de pois : l'une à graines lisses, l'autre à graines ridées.

  • F1 : 100 % des graines sont lisses. Les hybrides F1 sont tous identiques : c'est l'uniformité de la F1. Le caractère « ridé » ne s'exprime pas : l'allèle « lisse » est dominant, l'allèle « ridé » est récessif.
  • F2 (F1 × F1) : Mendel obtient 5 474 graines lisses et 1 850 graines ridées.
Graines lisse…5 474 grainesGraines ridée…1 850 graines
Résultats de Mendel en F2 : environ 3/4 de lisses et 1/4 de ridées.

Proportions : 5 474 ÷ 7 324 ≈ 0,747 soit environ 3/4 ; 1 850 ÷ 7 324 ≈ 0,253 soit environ 1/4. Le rapport 5 474 ÷ 1 850 ≈ 2,96, proche de 3 pour 1.

Interprétation chromosomique.

  • Parents : [lisse] de lignée pure, donc homozygote (L//L), qui ne produit que des gamètes (L/) ; [ridé] de lignée pure (l//l), qui ne produit que des gamètes (l/).
  • F1 : la fécondation donne des individus (L//l), hétérozygotes, de phénotype [L] car L est dominant.
  • Gamètes de la F1 : lors de la méiose, les deux chromosomes homologues se séparent ; chaque gamète reçoit un seul des deux allèles. La F1 produit 50 % de gamètes (L/) et 50 % de gamètes (l/). C'est la loi de la pureté des gamètes (ou loi de disjonction des allèles).
  • F2 : la rencontre des gamètes se fait au hasard. On le montre avec un échiquier de croisement.
Gamètes(L/) 1/2(l/) 1/2
(L/) 1/2(L//L) 1/4 [L](L//l) 1/4 [L]
(l/) 1/2(L//l) 1/4 [L](l//l) 1/4 [l]

Résultat théorique : 3/4 [L] et 1/4 [l], soit 1/4 (L//L), 1/2 (L//l), 1/4 (l//l). Il correspond aux résultats de Mendel.

Les lois de Mendel pour le monohybridisme :

  1. Loi d'uniformité des hybrides de F1 : le croisement de deux lignées pures qui diffèrent par un caractère donne une F1 homogène.
  2. Loi de pureté des gamètes : chaque gamète ne reçoit qu'un seul allèle de chaque gène.

3. Le croisement-test (test-cross)

Un individu [L] peut être (L//L) ou (L//l) : son phénotype ne suffit pas. Pour le savoir, on le croise avec un homozygote récessif (l//l), qui ne produit que des gamètes (l/) et ne masque donc rien.

  • Si tous les descendants sont [L], l'individu testé était homozygote (L//L).
  • Si on obtient 1/2 [L] et 1/2 [l], il était hétérozygote (L//l).

Dans le croisement-test, les phénotypes des descendants reflètent directement les gamètes produits par l'individu testé.

4. La codominance (ou dominance incomplète)

Chez la belle-de-nuit, plante à fleurs, on croise une lignée pure à fleurs rouges avec une lignée pure à fleurs blanches. Toutes les plantes F1 ont des fleurs roses : un phénotype intermédiaire. Aucun des deux allèles ne domine l'autre : ils sont codominants. On les note R et B.

  • P : (R//R) [rouge] × (B//B) [blanc] ; F1 : (R//B) [rose].
  • F2 : 1/4 [rouge] (R//R), 1/2 [rose] (R//B), 1/4 [blanc] (B//B).

En cas de codominance, chaque génotype a son propre phénotype : on obtient trois classes en F2 dans les proportions 1 – 2 – 1.

5. Le gène létal

Chez la souris, le croisement de deux souris jaunes donne toujours des souris jaunes et des souris grises (couleur sauvage) dans les proportions 2/3 jaunes et 1/3 grises, et les portées sont plus petites que la normale. Deux souris jaunes ensemble ne donnent jamais une lignée pure jaune.

Interprétation : l'allèle jaune (J) est dominant pour la couleur, mais il est létal à l'état homozygote : les embryons (J//J) meurent avant la naissance. Les souris jaunes sont donc toutes hétérozygotes (J//g).

  • (J//g) × (J//g) donne 1/4 (J//J) morts, 1/2 (J//g) [jaune], 1/4 (g//g) [gris].
  • Parmi les survivants : (1/2) ÷ (3/4) = 2/3 jaunes et (1/4) ÷ (3/4) = 1/3 gris.
Proportions observées
  • F1 homogène
  • 3/4 – 1/4 en F2
  • 1/4 – 1/2 – 1/4 en F2
  • 1/2 – 1/2
  • 2/3 – 1/3
Ce qu'elles indiquent
  • Parents de lignées pures
  • Monohybridisme, dominance complète
  • Monohybridisme, codominance
  • Croisement-test d'un hétérozygote
  • Allèle létal à l'état homozygote
Reconnaître la situation à partir des proportions.

6. La démarche d'analyse

Méthode

Pour analyser un croisement de monohybridisme :

  1. Je vérifie que les parents sont de lignée pure et qu'ils ne diffèrent que par un caractère : c'est du monohybridisme.
  2. J'étudie la F1 : si elle est homogène et ressemble à un parent, l'allèle de ce parent est dominant ; si elle est intermédiaire, les allèles sont codominants.
  3. Je choisis les symboles des allèles et j'écris les génotypes des parents et de la F1.
  4. J'écris les gamètes produits (un seul allèle par gamète, en précisant les proportions).
  5. Je construis l'échiquier de croisement et je calcule les proportions théoriques.
  6. Je compare aux résultats observés (je calcule les proportions ou les rapports) et je conclus.

Exemple

Chez la drosophile, on croise une lignée pure à ailes longues avec une lignée pure à ailes vestigiales. La F1 est entièrement à ailes longues. Le croisement F1 × F1 donne 752 drosophiles à ailes longues et 248 à ailes vestigiales. Interpréter.

  1. Deux lignées pures qui diffèrent par un caractère : monohybridisme.
  2. F1 homogène à ailes longues : l'allèle « ailes longues » (vg+) est dominant, l'allèle « ailes vestigiales » (vg) est récessif.
  3. Parents : (vg+//vg+) × (vg//vg) ; gamètes (vg+/) et (vg/) ; F1 : (vg+//vg) [vg+].
  4. Gamètes de F1 : 1/2 (vg+/) et 1/2 (vg/).
  5. Échiquier : 1/4 (vg+//vg+), 1/2 (vg+//vg), 1/4 (vg//vg), soit 3/4 [vg+] et 1/4 [vg].
  6. Observé : 752 ÷ 1 000 = 0,752 ≈ 3/4 et 248 ÷ 1 000 = 0,248 ≈ 1/4. L'hypothèse est vérifiée.

Exemple

Une drosophile à ailes longues, de génotype inconnu, est croisée avec une drosophile à ailes vestigiales. On obtient 102 descendants à ailes longues et 98 à ailes vestigiales. Quel est son génotype ?

La drosophile à ailes vestigiales est (vg//vg) : c'est un croisement-test.

Proportions : 102 ÷ 200 = 0,51 et 98 ÷ 200 = 0,49, soit environ 1/2 et 1/2.

L'individu testé produit donc deux sortes de gamètes, (vg+/) et (vg/), en quantités égales : il est hétérozygote (vg+//vg).

3Je retiens

Je retiens

Monohybridisme : transmission d'un seul caractère gouverné par un gène à deux allèles.

Loi 1 (uniformité) : le croisement de deux lignées pures donne une F1 homogène.

Loi 2 (pureté des gamètes) : chaque gamète ne reçoit qu'un seul allèle de chaque gène (séparation des homologues à la méiose).

Dominance complète : F2 = 3/4 [dominant] + 1/4 [récessif] ; codominance : F2 = 1/4 – 1/2 – 1/4 (trois phénotypes).

Croisement-test avec un homozygote récessif : 100 % [dominant] si homozygote, 1/2 – 1/2 si hétérozygote.

Proportions 2/3 – 1/3 : allèle létal à l'état homozygote.

Écriture : phénotype [A], génotype (A//a), gamète (A/).

4Erreurs fréquentes

  • Mettre deux allèles dans un gamète : un gamète est haploïde, il ne porte qu'un allèle de chaque gène, (L/) et non (L//l).
  • Conclure trop vite qu'un individu [dominant] est homozygote : il peut être hétérozygote ; seul un croisement-test ou la descendance permet de le savoir.
  • Oublier de comparer résultats observés et théoriques : il faut calculer les proportions (ou le rapport) avant de conclure.
  • Confondre dominance complète et codominance : si la F1 a un phénotype intermédiaire, aucun allèle n'est dominant.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Définis le monohybridisme et énonce les deux lois de Mendel qui s'y rapportent.

b) Qu'est-ce qu'un croisement-test ? À quoi sert-il ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Le monohybridisme est l'étude de la transmission d'un seul caractère héréditaire gouverné par un seul gène à deux allèles. Loi d'uniformité : le croisement de deux lignées pures qui diffèrent par un caractère donne une F1 homogène. Loi de pureté des gamètes : chaque gamète ne reçoit qu'un seul allèle de chaque gène.

b) C'est le croisement d'un individu de génotype inconnu avec un individu homozygote récessif. Il permet de connaître le génotype de l'individu testé, car les phénotypes des descendants reflètent directement ses gamètes.

2Exercice 2

Chez le cobaye, le pelage noir (N) domine le pelage blanc (n). On croise un mâle noir hétérozygote avec une femelle blanche.

a) Écris les génotypes des parents et leurs gamètes.

b) Donne les proportions des génotypes et des phénotypes attendus.

c) Sur 40 descendants, combien de noirs et de blancs peut-on attendre ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Mâle (N//n), gamètes 1/2 (N/) et 1/2 (n/) ; femelle (n//n), gamètes 100 % (n/).

b) Descendants : 1/2 (N//n) [noir] et 1/2 (n//n) [blanc].

c) 40 × 1/2 = 20 noirs et 20 blancs.

3Exercice 3

Chez une plante ornementale, le croisement de deux lignées pures, l'une à fleurs rouges et l'autre à fleurs blanches, donne une F1 entièrement à fleurs roses. La F2 compte 61 plantes à fleurs rouges, 119 à fleurs roses et 60 à fleurs blanches.

a) Quelle est la relation entre les allèles ? Justifie.

b) Interprète la F2 à l'aide d'un échiquier et vérifie les proportions.

c) Quel croisement donnerait 50 % de fleurs roses et 50 % de fleurs blanches ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) La F1 a un phénotype intermédiaire (rose) : aucun allèle ne domine ; les allèles R (rouge) et B (blanc) sont codominants.

b) F1 (R//B) × (R//B) ; gamètes 1/2 (R/), 1/2 (B/).

Gamètes(R/) 1/2(B/) 1/2
(R/) 1/2(R//R) [rouge](R//B) [rose]
(B/) 1/2(R//B) [rose](B//B) [blanc]

Théorique : 1/4 [rouge], 1/2 [rose], 1/4 [blanc]. Observé sur 240 plantes : 61 ÷ 240 ≈ 0,25 ; 119 ÷ 240 ≈ 0,50 ; 60 ÷ 240 = 0,25. Les résultats sont conformes.

c) (R//B) [rose] × (B//B) [blanc] donne 1/2 (R//B) [rose] et 1/2 (B//B) [blanc].

4Exercice 4

Chez une race de poules, le croisement de deux poules à pattes courtes donne 196 poussins à pattes courtes et 98 à pattes normales. Le croisement d'une poule à pattes courtes avec un coq à pattes normales donne 101 poussins à pattes courtes et 99 à pattes normales.

a) Calcule les proportions obtenues dans le premier croisement. Que remarques-tu ?

b) Propose une hypothèse et vérifie-la sur les deux croisements.

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Total : 196 + 98 = 294. Pattes courtes : 196 ÷ 294 ≈ 0,667, soit 2/3 ; pattes normales : 98 ÷ 294 ≈ 0,333, soit 1/3. On attendrait 3/4 – 1/4 entre deux hétérozygotes : les proportions 2/3 – 1/3 indiquent qu'une classe manque.

b) Hypothèse : l'allèle « pattes courtes » (C) est dominant et létal à l'état homozygote ; les poules à pattes courtes sont toutes (C//n).

Premier croisement : (C//n) × (C//n) donne 1/4 (C//C) morts, 1/2 (C//n) [courtes], 1/4 (n//n) [normales] ; parmi les survivants, 2/3 [courtes] et 1/3 [normales] : conforme.

Second croisement : (C//n) × (n//n) donne 1/2 (C//n) [courtes] et 1/2 (n//n) [normales] ; observé 101 ÷ 200 ≈ 0,5 et 99 ÷ 200 ≈ 0,5 : conforme. L'hypothèse est vérifiée.

5Exercice 5

(Type BAC) Chez la drosophile, on croise une lignée pure au corps gris et une lignée pure au corps ébène (noir). La F1 est entièrement au corps gris.

a) Que peux-tu déduire de la F1 ?

b) Les drosophiles de la F1 sont croisées entre elles. Donne les résultats théoriques de la F2 (génotypes et phénotypes, avec un échiquier).

c) On obtient en F2 1 200 drosophiles. Combien de drosophiles de chaque phénotype attend-on ?

d) Parmi les drosophiles grises de F2, quelle proportion est hétérozygote ? Comment peut-on identifier ces hétérozygotes ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) La F1 est homogène (uniformité) : les parents sont de lignée pure. Elle est grise : l'allèle « gris » (e+) domine l'allèle « ébène » (e). F1 : (e+//e).

b) Gamètes de F1 : 1/2 (e+/) et 1/2 (e/).

Gamètes(e+/) 1/2(e/) 1/2
(e+/) 1/2(e+//e+) [gris](e+//e) [gris]
(e/) 1/2(e+//e) [gris](e//e) [ébène]

F2 : 1/4 (e+//e+), 1/2 (e+//e), 1/4 (e//e) ; soit 3/4 [gris] et 1/4 [ébène].

c) Gris : 1 200 × 3/4 = 900 ; ébène : 1 200 × 1/4 = 300.

d) Parmi les gris (3/4), les hétérozygotes représentent (1/2) ÷ (3/4) = 2/3. On les identifie par un croisement-test avec des drosophiles ébène (e//e) : un gris hétérozygote donne 1/2 gris et 1/2 ébène, un gris homozygote ne donne que des gris.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Que donne le croisement de deux lignées pures qui diffèrent par un caractère ?
Voir la réponse

Réponse B : une F1 homogène. C'est la loi d'uniformité des hybrides de première génération.

2En F2 d'un monohybridisme avec dominance complète, quelles sont les proportions ?
Voir la réponse

Réponse A : 3/4 – 1/4. Le croisement de deux hétérozygotes donne 3/4 de phénotype dominant et 1/4 de phénotype récessif.

3Quel est le génotype d'un gamète produit par un individu (A//a) ?
Voir la réponse

Réponse B : (A/) ou (a/). Chaque gamète ne porte qu'un seul allèle du gène.

4Un croisement-test donne 50 % [A] et 50 % [a]. L'individu testé est :
Voir la réponse

Réponse B : hétérozygote. Un hétérozygote produit deux sortes de gamètes en proportions égales.

5Que révèlent des proportions 2/3 – 1/3 dans la descendance de deux hétérozygotes ?
Voir la réponse

Réponse C : un allèle létal à l'état homozygote. La classe homozygote pour l'allèle létal meurt ; il reste 2/3 d'hétérozygotes et 1/3 d'homozygotes récessifs.

Tu as fini la leçon ?

Crée ton compte élève gratuit pour cocher les leçons terminées, suivre ta progression et gagner des points au QCM.

Karamö
Un point pas clair ? Dis-moi ce qui te bloque dans cette leçon : je t’explique autrement, pas à pas. Demander à Karamö

Toutes les leçons de Biologie · Terminale SE

Demander à Karamö