Leçon 27 sur 49
L'intégration neuro-hormonale : régulation de l'activité cardiaque et de la pression artérielle
Je sais expliquer comment le système nerveux et les hormones agissent ensemble pour ajuster le rythme du cœur et maintenir la pression artérielle autour de sa valeur normale.
- 1 h
- 4 exercices corrigés
- 3 schémas
- QCM de 5 questions
À la fin de la leçon, tu sauras :
- Décrire l'automatisme cardiaque et le rôle du tissu nodal
- Expliquer l'action des nerfs parasympathiques et sympathiques sur le cœur
- Décrire le réflexe baroréceptif (récepteurs, voies, centres, effecteurs)
- Expliquer le rôle des hormones (adrénaline, système rénine-angiotensine-aldostérone, ADH) dans la régulation de la pression artérielle
Avant de commencer : Anatomie du cœur et circulation sanguine ; le message nerveux et la synapse (leçons 19 à 22) ; l'équilibre hydrominéral et le rôle du rein (leçon 25).
1Je découvre
Au centre de santé de Mamou, l'infirmière prend la tension de Monsieur Barry, un commerçant de 55 ans. Elle serre le brassard autour de son bras, écoute avec son stéthoscope, puis annonce : « 16/10. C'est trop élevé. Il faut réduire le sel, les cubes d'assaisonnement et revenir la semaine prochaine. » Sa fille Mariama, élève en Terminale SE, l'accompagne. Juste après, un jeune homme essoufflé qui vient de monter la colline en courant se fait prendre le pouls : son cœur bat à plus de 120 battements par minute. Dix minutes plus tard, assis, il est redescendu vers 75.
Mariama se pose des questions. Qui ordonne au cœur de battre plus vite pendant l'effort, puis de ralentir au repos ? Comment l'organisme « sait-il » que la pression du sang est trop forte ou trop faible ? Et pourquoi le sel joue-t-il sur la tension ?
Comment le système nerveux et les hormones coopèrent-ils pour régler l'activité du cœur et maintenir la pression artérielle constante ?
2Je comprends
1. Le cœur possède un automatisme propre
Un cœur de grenouille prélevé et placé dans un liquide physiologique (liquide de Ringer) continue de battre pendant des heures, alors qu'il n'est plus relié ni au cerveau ni à la moelle épinière. Chez l'être humain, un cœur greffé, dont les nerfs ont été coupés, bat lui aussi. Le cœur est donc doué d'automatisme : il produit lui-même ses propres contractions.
Cet automatisme est dû au tissu nodal, un tissu musculaire particulier qui fabrique et conduit des potentiels d'action :
- le nœud sinusal (nœud de Keith et Flack), dans la paroi de l'oreillette droite : c'est le pacemaker, il impose le rythme ;
- le nœud auriculo-ventriculaire (nœud d'Aschoff-Tawara), à la limite des oreillettes et des ventricules : il retarde un peu l'excitation, ce qui laisse aux oreillettes le temps de se vider ;
- le faisceau de His, qui descend dans la cloison entre les ventricules ;
- le réseau de Purkinje, qui distribue l'excitation à tout le myocarde ventriculaire.
- 1Nœud sinusal (oreillette droite) : naissance spontanée du potentiel d'action
- 2Contraction des deux oreillettes
- 3Nœud auriculo-ventriculaire : léger retard de la conduction
- 4Faisceau de His dans la cloison interventriculaire
- 5Réseau de Purkinje : contraction des ventricules de la pointe vers la base
Un cœur isolé de ses nerfs bat, chez l'être humain, à environ 100 battements par minute. Pourtant, au repos, notre fréquence est d'environ 70 par minute. Il existe donc une commande extérieure qui freine en permanence le cœur.
2. L'innervation extrinsèque du cœur
Le cœur reçoit deux types de nerfs, appartenant au système nerveux autonome (ou végétatif).
Le parasympathique : les nerfs pneumogastriques (nerfs X ou nerfs vagues). Ils partent du bulbe rachidien. Les expériences sur l'animal montrent que :
- la section des deux nerfs X provoque une accélération du cœur (tachycardie) : ces nerfs exerçaient donc un freinage permanent, appelé tonus vagal ou tonus cardiomodérateur ;
- la stimulation du bout périphérique (côté cœur) d'un nerf X coupé provoque un ralentissement (bradycardie), voire un arrêt passager du cœur, qui finit par repartir (phénomène d'échappement).
Les nerfs X sont donc cardiomodérateurs.
Le sympathique : les nerfs cardiaques sympathiques. Ils viennent de la moelle épinière (région cervicale et thoracique haute) et passent par des ganglions sympathiques. Leur stimulation provoque une accélération du cœur et une augmentation de la force de contraction. Ils sont cardioaccélérateurs.
L'expérience de Loewi (1921). Otto Loewi utilise deux cœurs de grenouille isolés. Il stimule le nerf X du premier cœur, qui ralentit. Il recueille le liquide qui baigne ce cœur et le verse sur le second cœur, non stimulé : celui-ci ralentit aussi. Conclusion : le nerf X agit sur le cœur par l'intermédiaire d'une substance chimique, un neurotransmetteur, identifiée plus tard comme l'acétylcholine. Le sympathique, lui, libère de la noradrénaline. C'est l'application au cœur de ce que tu as vu sur la transmission synaptique.
- Origine : bulbe rachidien
- Neurotransmetteur : acétylcholine
- Fréquence cardiaque diminuée
- Force de contraction peu modifiée
- Actif en permanence au repos (tonus vagal)
- Origine : moelle épinière
- Neurotransmetteur : noradrénaline
- Fréquence cardiaque augmentée
- Force de contraction augmentée
- Très actif à l'effort, au stress
Ces nerfs sont commandés par des centres nerveux situés dans le bulbe rachidien : un centre cardiomodérateur (d'où partent les nerfs X) et un centre cardioaccélérateur (qui commande le sympathique). Le bulbe contient aussi un centre vasomoteur, qui règle par le sympathique le diamètre des artérioles.
3. La pression artérielle et ses facteurs
La pression artérielle est la pression exercée par le sang sur la paroi des artères. Elle varie au cours d'un battement :
- la pression maximale ou systolique (pendant la contraction des ventricules), normalement voisine de 120 mmHg, soit 12 cmHg ;
- la pression minimale ou diastolique (pendant le relâchement), voisine de 80 mmHg, soit 8 cmHg.
C'est pourquoi l'infirmière dit « 12/8 » pour une tension normale. On parle d'hypertension artérielle lorsque la pression reste égale ou supérieure à 140/90 mmHg au repos, à plusieurs mesures.
La pression artérielle dépend de trois facteurs principaux :
- le débit cardiaque Q : volume de sang envoyé par un ventricule en une minute, Q = FC × VES (FC : fréquence cardiaque ; VES : volume d'éjection systolique, sang expulsé à chaque battement) ;
- la résistance périphérique : plus les artérioles sont contractées (vasoconstriction), plus la pression monte ; leur dilatation (vasodilatation) la fait baisser ;
- la volémie : le volume total de sang. Plus il y a de sang, plus la pression est forte.
Exemple
Au repos, le cœur de Sékou bat 70 fois par minute et éjecte 70 mL par battement. Pendant un match de football, sa fréquence monte à 150 et son volume d'éjection à 100 mL. Calculer son débit cardiaque dans les deux cas.
Au repos : Q = 70 × 70 = 4 900 mL/min, soit 4,9 L/min.
À l'effort : Q = 150 × 100 = 15 000 mL/min, soit 15 L/min.
Rapport : 15 ÷ 4,9 ≈ 3,1. Le débit cardiaque est multiplié par environ 3.
4. La régulation nerveuse : le réflexe baroréceptif
La pression artérielle est une constante du milieu intérieur. Elle est surveillée en permanence par des capteurs sensibles à l'étirement de la paroi artérielle : les barorécepteurs (ou tensiorécepteurs). Ils sont situés dans :
- les sinus carotidiens, renflements à la bifurcation de chaque artère carotide primitive ;
- la crosse de l'aorte.
Ils sont reliés au bulbe par des nerfs sensitifs : les nerfs de Hering (nerfs sinusaux) et les nerfs de Cyon (nerfs aortiques).
Les expériences fondatrices (chez le chien ou le lapin) :
- si on augmente la pression dans un sinus carotidien isolé, on observe une bradycardie et une baisse de la pression artérielle générale ;
- si on pince la carotide primitive en dessous du sinus, la pression dans le sinus baisse : le cœur accélère et la pression générale monte ;
- l'enregistrement du nerf de Hering montre que la fréquence des potentiels d'action augmente quand la pression augmente : le message est codé en fréquence ;
- la section des nerfs de Hering et de Cyon provoque une hypertension durable et une tachycardie : ces nerfs transmettent en permanence un message qui freine le cœur.
On en déduit le fonctionnement d'une boucle de régulation :
- 1Écart : la pression artérielle augmente (valeur au-dessus de la normale)
- 2Récepteurs : les barorécepteurs du sinus carotidien et de la crosse aortique sont plus étirés
- 3Voies sensitives : la fréquence des potentiels d'action augmente dans les nerfs de Hering et de Cyon
- 4Centres bulbaires : stimulation du centre cardiomodérateur, inhibition du centre cardioaccélérateur et vasomoteur
- 5Voies motrices : plus de messages dans les nerfs X, moins dans les nerfs sympathiques
- 6Effecteurs : le cœur ralentit et les artérioles se dilatent
- 7Correction : la pression artérielle redescend vers la normale
En cas de baisse de pression (hémorragie, passage brusque de la position couchée à la position debout), les barorécepteurs envoient moins de messages : le parasympathique est freiné, le sympathique est stimulé, le cœur accélère, les artérioles se contractent et la pression remonte en quelques secondes. Cette régulation nerveuse est rapide, mais elle corrige surtout les variations de courte durée.
5. La régulation hormonale
Plusieurs hormones renforcent ou prolongent l'action nerveuse : c'est pourquoi on parle d'intégration neuro-hormonale.
L'adrénaline. Sécrétée par la médullosurrénale (partie centrale de la glande surrénale) sur ordre du sympathique, lors d'un effort, d'une peur ou d'un stress. Elle accélère le cœur, augmente sa force de contraction et provoque une vasoconstriction dans la plupart des organes : la pression monte.
Le système rénine-angiotensine-aldostérone. Quand la pression ou la volémie baisse, le rein libère une enzyme, la rénine. Celle-ci transforme l'angiotensinogène (protéine du plasma fabriquée par le foie) en angiotensine I, elle-même convertie en angiotensine II. L'angiotensine II :
- provoque une forte vasoconstriction ;
- stimule la corticosurrénale, qui sécrète l'aldostérone ; celle-ci fait réabsorber davantage de sodium (Na^+) par le rein, l'eau suit le sodium, la volémie augmente.
L'ADH (hormone antidiurétique ou vasopressine). Fabriquée par l'hypothalamus et libérée par la posthypophyse, elle augmente la réabsorption d'eau par le rein (tu l'as vu dans la leçon sur l'équilibre hydrominéral) et, à forte dose, contracte les vaisseaux.
On comprend alors le conseil de l'infirmière : un excès de sel entraîne une rétention d'eau, donc une augmentation de la volémie et de la pression.
Méthode
Pour analyser une expérience de physiologie cardiovasculaire au BAC :
- Je repère ce qui est modifié (nerf coupé, nerf stimulé, pression changée dans le sinus, hormone injectée).
- Je décris le résultat avec des chiffres : fréquence cardiaque et pression avant et après.
- J'interprète : ce nerf ou cette hormone freine ou stimule ; son action est permanente (tonus) si la section modifie la valeur de repos.
- Je replace le résultat dans la boucle : récepteur, voie sensitive, centre, voie motrice, effecteur.
- Je conclus en une phrase sur le rôle de l'élément étudié dans le maintien de la pression artérielle.
Exemple
Chez un chien, on sectionne les deux nerfs X : la fréquence cardiaque passe de 90 à 150 battements par minute. On stimule ensuite le bout périphérique d'un nerf X : la fréquence tombe à 40. Interpréter.
La section supprime un effet de freinage : le cœur accélère. Les nerfs X exercent donc en permanence une action cardiomodératrice (tonus vagal).
La stimulation du bout périphérique (relié au cœur) ralentit le cœur : les fibres cardiomodératrices sont des fibres motrices qui vont du bulbe vers le cœur.
Conclusion : le nerf X est un nerf cardiomodérateur à activité permanente.
3Je retiens
Je retiens
Le cœur est automatique : le nœud sinusal (pacemaker) impose le rythme, transmis par le nœud auriculo-ventriculaire, le faisceau de His et le réseau de Purkinje.
Le parasympathique (nerfs X, acétylcholine) ralentit le cœur en permanence (tonus vagal) ; le sympathique (noradrénaline) l'accélère et renforce ses contractions.
Pression artérielle normale : environ 12/8 cmHg (120/80 mmHg) ; hypertension : 140/90 mmHg ou plus. Débit cardiaque Q = FC × VES.
La pression dépend du débit cardiaque, de la résistance des artérioles et de la volémie.
Réflexe baroréceptif : barorécepteurs (sinus carotidiens, crosse aortique) → nerfs de Hering et de Cyon → centres bulbaires → nerfs X et sympathiques → cœur et artérioles.
Hormones : adrénaline (médullosurrénale), rénine → angiotensine II → aldostérone (corticosurrénale), ADH : elles élèvent la pression.
Régulation nerveuse rapide + régulation hormonale plus lente et durable = intégration neuro-hormonale.
4Erreurs fréquentes
- Croire que le cœur bat parce que le cerveau le commande : le cœur est automatique ; les nerfs ne font que modifier son rythme.
- Dire que la section des nerfs X arrête le cœur : c'est l'inverse, le cœur accélère, car on supprime un frein permanent.
- Confondre les récepteurs et les centres : les barorécepteurs sont dans la paroi des artères (sinus carotidien, crosse aortique), les centres sont dans le bulbe rachidien.
- Oublier que la réponse est inversée quand la pression baisse : moins de messages sensitifs signifie moins de frein vagal et plus de sympathique.
5Je m’exerce
1Exercice 1
(Questions de cours)
a) Qu'est-ce que l'automatisme cardiaque ? Quel élément du cœur en est responsable ?
b) Cite l'emplacement des barorécepteurs et les nerfs qui les relient aux centres.
c) Nomme les neurotransmetteurs libérés par le parasympathique et par le sympathique au niveau du cœur.
Voir le corrigéCacher le corrigé
a) L'automatisme cardiaque est la propriété du cœur de se contracter de façon rythmique sans commande nerveuse extérieure. Il est dû au tissu nodal, et d'abord au nœud sinusal, situé dans l'oreillette droite, qui joue le rôle de pacemaker.
b) Les barorécepteurs se trouvent dans la paroi des sinus carotidiens et de la crosse de l'aorte. Ils sont reliés au bulbe rachidien par les nerfs de Hering (sinusaux) et de Cyon (aortiques).
c) Parasympathique (nerfs X) : acétylcholine. Sympathique : noradrénaline.
2Exercice 2
Le cœur de Kadiatou bat 72 fois par minute et son volume d'éjection systolique est de 75 mL.
a) Calcule son débit cardiaque en L/min.
b) Pendant une course, son débit atteint 13,5 L/min pour un volume d'éjection de 90 mL. Calcule sa fréquence cardiaque.
Voir le corrigéCacher le corrigé
a) Q = FC × VES = 72 × 75 = 5 400 mL/min, soit 5,4 L/min.
b) FC = QVES = 13 50090 = 150 battements par minute.
3Exercice 3
Au cours d'un accident de moto sur la route de Kindia, Alpha perd beaucoup de sang. Explique, en suivant l'ordre de la boucle de régulation, les réactions nerveuses qui se déclenchent immédiatement, puis les réactions hormonales qui prennent le relais.
Voir le corrigéCacher le corrigé
La perte de sang diminue la volémie, donc la pression artérielle.
Réactions nerveuses (en quelques secondes) : les barorécepteurs des sinus carotidiens et de la crosse aortique sont moins étirés ; la fréquence des potentiels d'action diminue dans les nerfs de Hering et de Cyon ; le centre cardiomodérateur bulbaire est moins stimulé et les centres cardioaccélérateur et vasomoteur sont libérés ; les nerfs X envoient moins de messages et les nerfs sympathiques davantage ; le cœur accélère et se contracte plus fort, les artérioles se contractent ; la pression remonte en partie.
Réactions hormonales (quelques minutes à quelques heures) : le sympathique stimule la médullosurrénale qui libère de l'adrénaline (cœur plus rapide, vasoconstriction) ; le rein sécrète de la rénine, d'où la formation d'angiotensine II (vasoconstriction) et la sécrétion d'aldostérone (rétention de sodium et d'eau) ; l'ADH augmente la réabsorption d'eau. Ces hormones limitent les pertes d'eau et aident à maintenir la volémie en attendant les soins (transfusion ou perfusion).
4Exercice 4
(Type BAC) Chez un chien anesthésié, on enregistre la pression artérielle et la fréquence cardiaque.
- Expérience 1 : on pince les deux carotides primitives en dessous des sinus carotidiens. La pression passe de 120 à 160 mmHg et la fréquence de 90 à 130 battements par minute.
- Expérience 2 : on sectionne les nerfs de Hering et de Cyon. La pression s'élève durablement à 180 mmHg.
- Expérience 3 : on stimule électriquement le bout central (côté bulbe) d'un nerf de Hering coupé. La pression baisse et le cœur ralentit.
a) Explique pourquoi le pincement des carotides fait baisser la pression dans les sinus.
b) Interprète chaque expérience.
c) Construis le schéma fonctionnel de la régulation mise en évidence.
d) Pourquoi dit-on que ce système exerce un « freinage permanent » de la pression artérielle ?
Voir le corrigéCacher le corrigé
a) Le sang arrive aux sinus par les carotides primitives. En les pinçant en dessous des sinus, on empêche le sang d'y arriver : la pression dans les sinus diminue, alors que la pression générale n'a pas encore changé.
b) Expérience 1 : les barorécepteurs sinusaux sont moins étirés et envoient moins de messages ; le bulbe interprète cela comme une baisse de pression : il diminue l'activité des nerfs X et augmente celle du sympathique ; le cœur accélère (90 à 130) et la pression générale monte (120 à 160 mmHg).
Expérience 2 : sans nerfs de Hering et de Cyon, aucun message n'arrive au bulbe ; le frein disparaît : la pression s'élève durablement (180 mmHg). Ces nerfs transmettent donc en permanence un message qui modère la pression.
Expérience 3 : stimuler le bout central revient à imiter les messages d'une forte pression ; le bulbe renforce le frein vagal et diminue le sympathique : le cœur ralentit et la pression baisse. Le nerf de Hering est donc un nerf sensitif qui conduit les messages vers le bulbe.
c) Schéma fonctionnel : pression artérielle → barorécepteurs (sinus carotidiens, crosse aortique) → nerfs de Hering et de Cyon → centres bulbaires (cardiomodérateur, cardioaccélérateur, vasomoteur) → nerfs X et nerfs sympathiques → cœur (fréquence, force) et artérioles (diamètre) → pression artérielle, avec une flèche de retour qui ferme la boucle.
d) Parce que, même au repos et à pression normale, les barorécepteurs envoient en continu des messages qui entretiennent le tonus vagal et limitent l'activité sympathique. Si on supprime ces messages (expérience 2), la pression monte : le système agissait donc comme un frein permanent.
Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.
6Je vérifie
Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.
Crée ton compte élève gratuit pour cocher les leçons terminées, suivre ta progression et gagner des points au QCM.