Aller au contenu
Biologie · Terminale SE Prépare le BAC

Leçon 49 sur 49

Les infections sexuellement transmissibles et le sida

Je sais nommer les principales infections sexuellement transmissibles, leurs agents, leurs signes et leurs complications, expliquer les modes de transmission du VIH et proposer des moyens de prévention efficaces.

  • 1 h
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Définir une IST et citer les principales IST avec leur agent responsable
  • Décrire les signes et les complications des IST (stérilité, grossesse extra-utérine, transmission à l'enfant)
  • Expliquer les modes de transmission et de non-transmission du VIH
  • Proposer des moyens de prévention individuelle et collective, dont le dépistage et la prévention de la transmission mère-enfant

Avant de commencer : Les appareils génitaux, les dysfonctionnements du système immunitaire (VIH/sida), les méthodes contraceptives.

1Je découvre

Dans un lycée de Kankan, une association de jeunes organise une causerie éducative. Un médecin répond aux questions écrites sur de petits papiers, sans nom. « Peut-on attraper le sida en partageant un plat ? », « Si on n'a aucun signe, peut-on être malade ? », « Une infection mal soignée peut-elle empêcher d'avoir des enfants plus tard ? »

Le médecin explique : « Il existe de nombreuses infections sexuellement transmissibles. Certaines se soignent facilement si on consulte tôt ; d'autres, comme l'infection par le VIH, ne se guérissent pas encore. Beaucoup ne donnent aucun signe au début. »

Alpha, élève de Terminale SE, a appris comment le VIH détruit les lymphocytes T4. Il veut maintenant savoir comment ces infections se transmettent, comment les reconnaître et surtout comment les éviter.

Quelles sont les principales infections sexuellement transmissibles, comment se transmettent-elles, et comment peut-on s'en protéger ?

2Je comprends

1. Définition

Une infection sexuellement transmissible (IST) est une infection dont l'agent (bactérie, virus, parasite ou champignon) se transmet principalement lors des rapports sexuels, par contact avec les muqueuses génitales, anales ou buccales, ou avec les sécrétions (sperme, sécrétions vaginales). Certaines se transmettent aussi par le sang ou de la mère à l'enfant.

On parle d'infection plutôt que de « maladie » car beaucoup d'IST ne donnent aucun symptôme pendant longtemps, surtout chez la femme : la personne est infectée et peut transmettre l'agent sans le savoir.

2. Les principales IST

ISTAgentType d'agentPrincipaux signesTraitement
Gonococcie (blennorragie, « chaude-pisse »)Neisseria gonorrhoeae (gonocoque)bactériechez l'homme : brûlures en urinant, écoulement de pus ; chez la femme : souvent aucun signe, pertesantibiotiques
Infection à chlamydiaChlamydia trachomatisbactériesouvent aucun signe ; parfois pertes, brûluresantibiotiques
SyphilisTreponema pallidum (tréponème)bactéried'abord une petite plaie indolore (chancre) sur les organes génitaux, puis éruption sur la peau ; atteintes graves des années plus tard (cœur, cerveau)antibiotiques (pénicilline)
TrichomonaseTrichomonas vaginalisparasite (protozoaire)pertes abondantes, démangeaisonsantiparasitaire
Herpès génitalvirus herpès simplex (surtout HSV-2)viruspetites vésicules douloureuses qui reviennent par pousséestraitement des poussées, pas de guérison
Hépatite Bvirus de l'hépatite Bvirusfatigue, jaunisse ; peut évoluer vers cirrhose et cancer du foietraitement possible ; vaccin préventif
Infection à papillomaviruspapillomavirus humains (HPV)virusverrues génitales ; certains types causent le cancer du col de l'utérusvaccin préventif, dépistage du col
Infection à VIHvirus de l'immunodéficience humainerétroviruslongue phase sans signe, puis sidaantirétroviraux à vie, pas de guérison

La candidose génitale (champignon Candida albicans, démangeaisons et pertes blanches) n'est pas toujours d'origine sexuelle, mais elle peut se transmettre entre partenaires.

Les IST dues à des bactéries ou des parasites se guérissent si le traitement est pris en entier et si les deux partenaires sont traités en même temps (sinon ils se recontaminent : c'est l'effet « ping-pong »). Les IST virales (VIH, herpès, hépatite B) ne se guérissent pas complètement, mais se contrôlent par des traitements.

Règle importante : pas d'automédication. Les antibiotiques achetés au marché sans ordonnance, à mauvaise dose ou arrêtés trop tôt, ne guérissent pas et rendent les bactéries résistantes.

3. Les complications des IST non soignées

  • Stérilité : chez la femme, les bactéries (gonocoque, chlamydia) remontent vers l'utérus et les trompes et provoquent une salpingite (inflammation des trompes) ; les trompes peuvent se boucher, ce qui empêche la rencontre des gamètes. Chez l'homme, une infection peut atteindre l'épididyme et les canaux déférents.
  • Grossesse extra-utérine : une trompe abîmée peut retenir l'embryon, qui s'implante dans la trompe (voir la leçon sur la nidation).
  • Transmission à l'enfant : pendant la grossesse (syphilis, VIH), à l'accouchement (gonocoque, qui peut provoquer une infection grave des yeux du nouveau-né ; herpès ; VIH ; hépatite B) ou par l'allaitement (VIH).
  • Cancers : cancer du col de l'utérus (papillomavirus), cancer du foie (hépatite B).
  • Facilitation du VIH : les plaies et l'inflammation des muqueuses causées par les autres IST augmentent le risque de transmission du VIH.
  1. 1Contamination lors d'un rapport non protégé
  2. 2Infection souvent silencieuse, surtout chez la femme
  3. 3Pas de dépistage ni de traitement : l'infection remonte vers l'utérus et les trompes
  4. 4Inflammation des trompes (salpingite), cicatrices qui les bouchent
  5. 5Stérilité ou grossesse extra-utérine
Comment une IST non soignée peut conduire à la stérilité.

4. Le VIH : transmission et non-transmission

Le VIH est présent en quantité suffisante pour contaminer dans le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. Il se transmet donc par trois voies :

  1. Voie sexuelle : rapports sexuels non protégés avec une personne infectée. C'est la voie la plus fréquente.
  2. Voie sanguine : transfusion de sang non contrôlé ; partage d'objets tranchants ou piquants souillés de sang (seringues, aiguilles, lames de rasoir, instruments non stérilisés utilisés pour l'excision, les scarifications, les tatouages ou le perçage d'oreilles).
  3. Voie mère-enfant : pendant la grossesse, l'accouchement ou l'allaitement.

Le VIH ne se transmet pas par : la poignée de main, les baisers sur la joue, le partage d'un plat ou d'un verre, les toilettes, la piscine, la sueur, les larmes, les piqûres de moustiques. Vivre, étudier ou travailler avec une personne séropositive ne présente aucun risque.

Transmet le VIH
  • Rapport sexuel non protégé
  • Seringue ou lame souillée partagée
  • Transfusion de sang non contrôlé
  • Mère infectée non traitée → enfant
Ne transmet pas le VIH
  • Serrer la main, partager un repas
  • Piqûre de moustique
  • Toux, éternuement, sueur, larmes
  • Utiliser les mêmes toilettes ou le même puits
Ce qui transmet le VIH et ce qui ne le transmet pas.

Pourquoi les moustiques ne transmettent-ils pas le VIH ? Le moustique n'injecte pas le sang de la personne piquée précédemment, mais sa propre salive ; et le VIH ne se multiplie pas chez le moustique. C'est très différent du paludisme, dont le parasite accomplit une partie de son cycle dans le moustique.

5. La prévention

Prévention individuelle

  • L'abstinence et le report du premier rapport sexuel.
  • La fidélité mutuelle entre deux partenaires qui ont fait le test de dépistage.
  • Le préservatif (masculin ou féminin), utilisé correctement à chaque rapport, du début à la fin : c'est la seule méthode contraceptive qui protège aussi des IST.
  • Ne jamais partager seringues, aiguilles, lames de rasoir ou brosses à dents ; exiger du matériel stérile.
  • Se faire vacciner contre l'hépatite B (et contre le papillomavirus lorsque le vaccin est proposé).
  • Consulter rapidement au moindre signe (écoulement, plaie, brûlure), avec son ou sa partenaire.

Le dépistage

Le test de dépistage du VIH est une simple prise de sang, confidentielle, proposée dans les centres de santé et de dépistage. Connaître son statut permet :

  • si le test est négatif, de continuer à se protéger ;
  • si le test est positif, de commencer tôt le traitement antirétroviral, de protéger son ou ses partenaires et de rester en bonne santé.

Rappel : à cause de la fenêtre sérologique, un test fait trop tôt après une prise de risque peut être faussement négatif et doit être refait.

La prévention de la transmission mère-enfant (PTME)

Toute femme enceinte se voit proposer le dépistage lors des consultations prénatales. Si elle est séropositive, un traitement antirétroviral pendant la grossesse, l'accouchement et l'allaitement, ainsi qu'un traitement préventif du nouveau-né, réduisent très fortement le risque de transmettre le virus au bébé.

La prévention collective

Contrôle systématique du sang donné, stérilisation du matériel médical, éducation à la santé, lutte contre la stigmatisation. Rejeter une personne séropositive ne protège personne : cela pousse au contraire à cacher son statut et à éviter le dépistage. Les personnes vivant avec le VIH ont les mêmes droits que tous (école, travail, soins).

Méthode

Pour répondre à une question de prévention (rédaction courte au BAC) :

  1. J'identifie l'agent et sa voie de transmission (sexuelle, sanguine, mère-enfant).
  2. Pour chaque voie, je propose une mesure qui la coupe (préservatif, matériel stérile, PTME…).
  3. J'ajoute le dépistage et le traitement des partenaires.
  4. Je termine par une mesure collective ou par la lutte contre la stigmatisation.

Exemple

Aïssatou, enceinte, apprend lors de sa consultation prénatale qu'elle est séropositive. Quelles mesures permettent de protéger son enfant ?

Étape 1 - Identifier les voies : pendant la grossesse (placenta), à l'accouchement (sang, sécrétions), pendant l'allaitement (lait).

Étape 2 - Grossesse et accouchement : traitement antirétroviral de la mère, qui fait baisser la charge virale ; accouchement dans une structure de santé.

Étape 3 - Après la naissance : traitement préventif du nouveau-né et suivi ; allaitement selon les conseils de l'agent de santé, la mère restant sous traitement.

Étape 4 - Suivi : dépistage de l'enfant selon le calendrier prévu, dépistage proposé au père.

Conclusion : la PTME combine traitement de la mère, traitement de l'enfant et suivi médical.

Exemple

Un jeune homme présente des brûlures en urinant et un écoulement de pus trois jours après un rapport non protégé. Sa partenaire n'a aucun signe. Que faut-il faire ?

Étape 1 - Hypothèse : ces signes évoquent une gonococcie (bactérie).

Étape 2 - Consulter un agent de santé pour un diagnostic et un traitement antibiotique adapté, pris en entier.

Étape 3 - La partenaire doit être traitée aussi : chez la femme, l'infection est souvent silencieuse mais peut remonter aux trompes et causer une stérilité.

Étape 4 - Proposer un dépistage du VIH et de la syphilis, puis utiliser le préservatif.

3Je retiens

Je retiens

IST : infection transmise surtout par voie sexuelle ; souvent sans signe, surtout chez la femme.

Bactériennes (gonococcie, chlamydia, syphilis) et parasitaires (trichomonase) : guérissables par un traitement complet des deux partenaires ; virales (VIH, herpès, hépatite B, papillomavirus) : pas de guérison complète.

Complications : stérilité (salpingite), grossesse extra-utérine, transmission à l'enfant, cancers, risque accru de VIH.

VIH : transmission sexuelle, sanguine et mère-enfant ; aucune transmission par les contacts de la vie courante ni par les moustiques.

Prévention : abstinence, fidélité, préservatif, matériel stérile, vaccination contre l'hépatite B, dépistage, PTME, pas d'automédication.

Lutter contre la stigmatisation fait partie de la prévention.

4Erreurs fréquentes

  • Croire qu'une personne qui n'a aucun signe n'est pas infectée : beaucoup d'IST, et le VIH pendant des années, sont silencieuses.
  • Traiter une seule personne du couple : sans traitement du partenaire, la recontamination est presque certaine.
  • Croire que la pilule ou le stérilet protègent des IST : seul le préservatif protège.
  • Croire que le VIH se transmet par les moustiques ou par le partage d'un repas : c'est faux, et cette idée entretient la stigmatisation.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Définis une IST.

b) Cite deux IST bactériennes et deux IST virales, avec leur agent.

c) Pourquoi dit-on que les IST sont souvent « silencieuses » chez la femme ? Quel danger cela représente-t-il ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Une IST est une infection due à un agent (bactérie, virus, parasite, champignon) qui se transmet principalement lors des rapports sexuels.

b) Bactériennes : gonococcie (Neisseria gonorrhoeae), syphilis (Treponema pallidum) ou chlamydia (Chlamydia trachomatis). Virales : infection à VIH (virus de l'immunodéficience humaine), herpès génital (virus herpès simplex), hépatite B (virus de l'hépatite B).

c) Chez la femme, les organes infectés sont internes et beaucoup d'IST ne provoquent ni douleur ni écoulement visible. La femme ne consulte pas, l'infection n'est pas traitée : elle peut remonter vers l'utérus et les trompes et causer une stérilité, et elle continue de se transmettre au partenaire ou à l'enfant.

2Exercice 2

Classe les situations suivantes en « risque de transmission du VIH » ou « aucun risque » : a) partager une lame de rasoir ; b) manger dans le même plat ; c) rapport sexuel sans préservatif ; d) piqûre de moustique ; e) allaitement par une mère séropositive non traitée ; f) serrer la main ; g) transfusion de sang non contrôlé.

Voir le corrigéCacher le corrigé

Risque : a, c, e, g. Aucun risque : b, d, f.

3Exercice 3

Explique comment une gonococcie non soignée peut conduire à une grossesse extra-utérine.

Voir le corrigéCacher le corrigé

Le gonocoque, non traité, remonte du col vers l'utérus puis vers les trompes, où il provoque une inflammation (salpingite). En guérissant, la trompe garde des cicatrices qui la rétrécissent sans la boucher complètement. Les spermatozoïdes, très petits, peuvent encore passer et féconder l'ovocyte, mais l'embryon, plus gros, ne peut plus descendre vers l'utérus : il s'implante dans la trompe. C'est une grossesse extra-utérine, qui peut provoquer la rupture de la trompe et une hémorragie grave.

4Exercice 4

Rédige en 8 à 10 lignes un message de prévention destiné aux élèves de ton lycée, présentant trois moyens concrets de se protéger des IST et l'intérêt du dépistage.

Voir le corrigéCacher le corrigé

Exemple de message : « Chers camarades, les infections sexuellement transmissibles touchent aussi les jeunes, et beaucoup ne donnent aucun signe. Pour vous protéger : retardez le premier rapport sexuel, car c'est votre droit et votre choix ; si vous avez des rapports, utilisez un préservatif à chaque fois, du début à la fin ; ne partagez jamais une lame, une aiguille ou une seringue. Le dépistage du VIH est simple, gratuit dans de nombreux centres et confidentiel : connaître son statut, c'est pouvoir se protéger ou se soigner tôt. Au moindre signe (brûlure, écoulement, plaie), consultez un agent de santé avec votre partenaire, sans acheter de médicaments au marché. Et n'oublions pas : on ne rejette pas une personne séropositive. »

5Exercice 5

(Type BAC) Dans un centre de santé, on a suivi des femmes enceintes séropositives (données fictives).

GroupeNombre de femmesTraitement antirétroviralNombre d'enfants infectés à 18 mois
Groupe 1200non60
Groupe 2200oui (grossesse, accouchement et allaitement)4

a) Calcule le pourcentage d'enfants infectés dans chaque groupe (un enfant par femme).

b) Par combien le traitement divise-t-il le risque ?

c) Cite les trois moments où le VIH peut passer de la mère à l'enfant.

d) Explique, à partir de tes connaissances sur le cycle du VIH, pourquoi le traitement de la mère protège l'enfant.

e) Pourquoi propose-t-on le dépistage à toutes les femmes enceintes, même sans aucun signe ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Groupe 1 : 60 ÷ 200 × 100 = 30 %. Groupe 2 : 4 ÷ 200 × 100 = 2 %.

b) 30 ÷ 2 = 15 : le traitement divise le risque par 15 dans ces données.

c) Pendant la grossesse (à travers le placenta), pendant l'accouchement (contact avec le sang et les sécrétions), pendant l'allaitement (lait maternel).

d) Les antirétroviraux bloquent des étapes du cycle du VIH (transcription inverse, maturation des protéines virales) : le virus ne se multiplie presque plus et la charge virale de la mère devient très faible, voire indétectable. Moins il y a de virus dans le sang, les sécrétions et le lait, moins l'enfant risque d'être contaminé.

e) L'infection par le VIH reste longtemps sans symptôme : une femme peut être séropositive sans le savoir. Seul le dépistage permet de commencer à temps le traitement qui protège la mère et l'enfant.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Quel est l'agent de la syphilis ?
Voir la réponse

Réponse B : une bactérie, le tréponème. La syphilis est due à la bactérie Treponema pallidum ; elle se guérit par antibiotiques.

2Quelle complication une salpingite peut-elle entraîner ?
Voir la réponse

Réponse B : une stérilité ou une grossesse extra-utérine. L'inflammation des trompes peut les boucher ou les rétrécir.

3Lequel de ces gestes ne transmet pas le VIH ?
Voir la réponse

Réponse B : partager un repas. Le VIH ne se transmet pas par la salive, la nourriture ou les contacts de la vie courante.

4Quelle IST peut être prévenue par un vaccin ?
Voir la réponse

Réponse B : l'hépatite B. Un vaccin efficace existe contre l'hépatite B ; il n'en existe pas contre le VIH.

5Pourquoi faut-il traiter les deux partenaires en même temps ?
Voir la réponse

Réponse A : pour éviter qu'ils se recontaminent l'un l'autre. Si un seul est traité, l'autre, souvent sans signe, lui retransmet l'infection.

Tu as fini la leçon ?

Crée ton compte élève gratuit pour cocher les leçons terminées, suivre ta progression et gagner des points au QCM.

Karamö
Un point pas clair ? Dis-moi ce qui te bloque dans cette leçon : je t’explique autrement, pas à pas. Demander à Karamö

Toutes les leçons de Biologie · Terminale SE

Demander à Karamö