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Géologie · Terminale SE Prépare le BAC

Leçon 11 sur 22

La mobilité de la lithosphère : la structure interne du globe

Je sais expliquer, à partir de la structure interne du globe (lithosphère rigide sur asthénosphère ductile), pourquoi la surface de la Terre est mobile, et présenter les arguments de la dérive des continents.

  • 1 h
  • 5 exercices corrigés
  • 3 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Présenter l'hypothèse de la dérive des continents de Wegener et ses arguments
  • Relier la mobilité de la surface à la structure du globe (lithosphère rigide, asthénosphère ductile)
  • Expliquer le principe de l'isostasie et faire un calcul simple de racine crustale
  • Identifier le moteur de la mobilité : la chaleur interne et la convection du manteau

Avant de commencer : Les leçons sur la structure interne du globe (croûte, manteau, lithosphère, asthénosphère) et sur les séismes (répartition mondiale).

1Je découvre

En cours de géographie, Alpha observe la carte du monde accrochée au mur de sa classe, à Conakry. Il remarque quelque chose d'étrange : la côte ouest de l'Afrique, avec le grand creux du golfe de Guinée, semble épouser la pointe du Brésil, de l'autre côté de l'Atlantique. Il découpe les deux continents dans une vieille carte et les rapproche : ils s'emboîtent presque comme deux pièces d'un puzzle.

Il montre sa découverte à son professeur de géologie. Celui-ci sourit : « Au début du XXᵉ siècle, un savant allemand, Alfred Wegener, a eu la même idée que toi, et bien d'autres arguments. On s'est moqué de lui pendant des années : personne ne comprenait comment un continent pourrait se déplacer à travers un sol solide. Pour le comprendre, il faut revenir à la structure interne du globe. »

Les continents se déplacent-ils vraiment, et qu'est-ce qui, dans la structure interne de la Terre, rend cette mobilité possible ?

2Je comprends

1. L'hypothèse de la dérive des continents

En 1912, le météorologue et géophysicien allemand Alfred Wegener propose que les continents actuels formaient autrefois un seul super-continent, la Pangée, entouré d'un océan unique. Ce bloc se serait fragmenté, et ses morceaux auraient dérivé jusqu'à leur position actuelle. Il rassemble quatre types d'arguments :

  • Argument morphologique : les contours des continents s'emboîtent, en particulier ceux de l'Afrique et de l'Amérique du Sud. L'ajustement est encore meilleur si l'on utilise le bord du plateau continental plutôt que la ligne de côte.
  • Argument paléontologique : on trouve les mêmes fossiles d'êtres vivants terrestres ou d'eau douce sur des continents aujourd'hui séparés par des océans, par exemple le petit reptile Mesosaurus au Brésil et en Afrique australe, ou la plante Glossopteris en Afrique, en Amérique du Sud, en Inde, en Australie et en Antarctique. Ces êtres vivants ne pouvaient pas traverser un océan.
  • Argument géologique : des chaînes de montagnes anciennes et des formations rocheuses se prolongent d'un continent à l'autre quand on les rapproche. Ainsi, une partie des vieilles roches du nord-est du Brésil prolonge le craton ouest-africain, le vieux socle qui porte la Guinée.
  • Argument paléoclimatique : on trouve des traces d'anciens glaciers, datant d'environ 300 millions d'années, en Afrique, en Inde, en Amérique du Sud et en Australie, aujourd'hui en régions chaudes. Rassemblées autour du pôle Sud de l'époque, ces traces forment une seule grande calotte glaciaire.

Malgré ces arguments, la théorie est rejetée par la plupart des géologues de l'époque : Wegener imaginait des continents « labourant » le fond des océans, ce qui était physiquement impossible, et il ne proposait aucun mécanisme convaincant. La réponse viendra de l'étude de la structure interne du globe et des fonds océaniques, après 1950.

Arguments de Wegener
  • Morphologique
  • Paléontologique
  • Géologique
  • Paléoclimatique
Exemples
  • Emboîtement Afrique - Amérique du Sud
  • Mesosaurus, Glossopteris sur plusieurs continents
  • Socles anciens du Brésil et de l'Afrique de l'Ouest
  • Traces glaciaires en Afrique, Inde, Australie
Les quatre familles d'arguments de la dérive des continents.

2. Ce qui se déplace : la lithosphère, pas seulement les continents

Tu sais, depuis la leçon sur les structures secondaires, que le globe est formé, du point de vue mécanique :

  • d'une lithosphère rigide (croûte + manteau supérieur froid), épaisse d'environ 100 km ;
  • d'une asthénosphère ductile, chaude, en très légère fusion partielle, qui peut se déformer lentement ;
  • d'une mésosphère plus rigide, jusqu'au noyau.

Ce ne sont donc pas les continents seuls qui se déplacent en « labourant » l'océan, comme le croyait Wegener : c'est toute la lithosphère, continents et fonds océaniques ensemble, découpée en plaques rigides qui glissent sur l'asthénosphère. Un continent est transporté par sa plaque comme un sac de riz sur le plateau d'un camion.

Les limites des plaques sont révélées par la répartition des séismes et des volcans, que tu as étudiée dans le chapitre sur les séismes : ils se concentrent sur des bandes étroites, tandis que l'intérieur des plaques, rigide, se déforme peu.

3. Une preuve que la lithosphère « flotte » : l'isostasie

Les géophysiciens ont constaté que, sous les grandes chaînes de montagnes, la croûte est beaucoup plus épaisse (jusqu'à 70 km) : les montagnes ont une racine profonde, comme un iceberg dont la plus grande partie est cachée sous l'eau.

C'est le principe de l'isostasie : la lithosphère, moins dense, est en équilibre sur l'asthénosphère plus dense et déformable, comme un bois flottant sur l'eau. Plus un relief est haut, plus sa racine s'enfonce. Selon le modèle d'Airy, pour un relief de hauteur h, la racine a une profondeur r telle que :

r × (ρm - ρc) = h × ρc, soit r = h × ρcρm - ρc,

où ρc est la masse volumique de la croûte (environ 2,7 g/cm³) et ρm celle du manteau (environ 3,3 g/cm³). On obtient r = h × 2,70,6 = 4,5 × h.

L'isostasie montre que le manteau sous la lithosphère peut s'écouler lentement : quand une chaîne de montagnes est érodée, elle perd de la masse et remonte lentement ; quand une énorme calotte de glace fond, le continent qu'elle écrasait se soulève. La Scandinavie, libérée de ses glaces depuis environ 10 000 ans, remonte encore d'environ 1 cm par an. C'est la preuve que l'asthénosphère se comporte comme un matériau ductile, capable de laisser la lithosphère se déplacer verticalement… et horizontalement.

ABCDEFGHCroûte normaleRelief hRacine rManteau plus dense
Principe de l'isostasie : un relief élevé (h) est compensé en profondeur par une racine crustale (r), environ 4,5 fois plus profonde, qui s'enfonce dans le mant

4. Le moteur : la chaleur interne et la convection

Pour déplacer des plaques de milliers de kilomètres de large, il faut une énorme source d'énergie : c'est la chaleur interne du globe (radioactivité et chaleur initiale).

  • Dans le manteau, les roches profondes, chauffées par le noyau et par la radioactivité, deviennent moins denses et remontent très lentement ; les roches superficielles, refroidies, deviennent plus denses et redescendent. Ces mouvements lents, de quelques centimètres par an, forment des courants de convection, comme ceux de l'eau qui chauffe dans une marmite sur le feu.
  • Dès 1929, le géologue britannique Arthur Holmes propose que ces courants entraînent la lithosphère. On sait aujourd'hui que la plaque elle-même participe activement : la lithosphère froide et dense qui plonge dans le manteau (subduction) tire le reste de la plaque, et le relief des dorsales la pousse.
ManteauchaufféRemontéeRefroidisse…Plongée
La convection du manteau : les roches chaudes remontent, se refroidissent en surface puis redescendent ; ce mouvement entraîne les plaques.

5. Une mobilité mesurée aujourd'hui

Ce qui n'était qu'une hypothèse au temps de Wegener est aujourd'hui mesuré directement : grâce aux satellites de positionnement, on mesure la position de stations au sol au millimètre près. On constate que les plaques se déplacent de quelques centimètres par an, à peu près la vitesse de pousse des ongles. Par exemple, l'Afrique et l'Amérique du Sud s'éloignent de quelques centimètres chaque année, et l'océan Atlantique s'élargit.

Les leçons suivantes de ce chapitre expliquent comment la lithosphère naît aux dorsales, comment les océans s'ouvrent, comment la lithosphère disparaît dans les zones de subduction, et comment toutes ces idées se réunissent dans la théorie de la tectonique des plaques.

Méthode

Pour calculer une racine crustale avec le modèle d'Airy :

  1. Je relève la hauteur du relief h (en km) et les masses volumiques de la croûte (ρc) et du manteau (ρm).
  2. J'écris l'équilibre : r × (ρm − ρc) = h × ρc.
  3. Je calcule r = h × ρc ÷ (ρm − ρc).
  4. L'épaisseur totale de croûte sous le relief = épaisseur normale + h + r.

Exemple

Un plateau culmine à 1,5 km au-dessus des régions voisines, où la croûte mesure 35 km. Calculer sa racine et l'épaisseur totale de sa croûte (ρc = 2,7 ; ρm = 3,3 g/cm³).

r = 1,5 × 2,7 ÷ (3,3 − 2,7) = 1,5 × 2,7 ÷ 0,6 = 4,05 ÷ 0,6 = 6,75 km.

Épaisseur totale : 35 + 1,5 + 6,75 = 43,25 km.

La croûte est plus épaisse sous le plateau : il est « porté » par sa racine, comme un iceberg.

Exemple

Une plaque se déplace de 3 cm par an. Quelle distance parcourt-elle en 100 millions d'années ?

Distance = 3 cm/an × 100 000 000 ans = 300 000 000 cm.

300 000 000 cm = 3 000 000 m = 3 000 km.

Un mouvement imperceptible à l'échelle d'une vie suffit à ouvrir un océan à l'échelle des temps géologiques.

3Je retiens

Je retiens

Wegener (1912) : dérive des continents à partir d'une Pangée ; arguments morphologiques, paléontologiques (Mesosaurus, Glossopteris), géologiques et paléoclimatiques ; théorie rejetée faute de mécanisme.

Ce qui se déplace, c'est la lithosphère rigide (continents et fonds océaniques), découpée en plaques qui glissent sur l'asthénosphère ductile.

Isostasie : la lithosphère est en équilibre sur le manteau plus dense ; les reliefs ont une racine ; modèle d'Airy : r = h × ρc ÷ (ρm − ρc), soit environ 4,5 h.

Moteur : la chaleur interne, qui entretient la convection du manteau (Holmes, 1929) ; la plongée des plaques froides les tire.

Les plaques se déplacent de quelques centimètres par an, mesurés aujourd'hui par satellite.

4Erreurs fréquentes

  • Dire que seuls les continents se déplacent : c'est toute la lithosphère (continents et fonds océaniques) qui bouge, en plaques.
  • Croire que les plaques flottent sur une couche de lave liquide : l'asthénosphère est solide mais ductile ; elle se déforme très lentement.
  • Confondre croûte et lithosphère dans les calculs : la plaque a environ 100 km d'épaisseur, bien plus que la croûte.
  • Oublier la conversion des unités : 1 km = 100 000 cm ; une vitesse en cm/an donne des milliers de km en millions d'années.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Qui a proposé la dérive des continents, et en quelle année ?

b) Cite les quatre types d'arguments de cette théorie, avec un exemple pour chacun.

c) Pourquoi la théorie a-t-elle été rejetée à l'époque ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Alfred Wegener, en 1912.

b) Morphologique : l'emboîtement des côtes de l'Afrique et de l'Amérique du Sud. Paléontologique : les fossiles de Mesosaurus au Brésil et en Afrique australe. Géologique : le prolongement des socles anciens du nord-est du Brésil dans le craton ouest-africain. Paléoclimatique : les traces d'anciens glaciers en Afrique, en Inde, en Amérique du Sud et en Australie.

c) Wegener ne proposait pas de mécanisme convaincant : il imaginait des continents se déplaçant à travers le fond des océans, ce qui semblait physiquement impossible.

2Exercice 2

Explique pourquoi la structure « lithosphère rigide sur asthénosphère ductile » permet la mobilité de la surface terrestre. Utilise le vocabulaire : lithosphère, asthénosphère, plaque, ductile, rigide.

Voir le corrigéCacher le corrigé

La lithosphère est rigide : elle se comporte comme un ensemble de plaques solides qui se déplacent d'un bloc. Elle repose sur l'asthénosphère, chaude et ductile, qui se déforme lentement sans se casser, grâce à une légère fusion partielle. Cette couche déformable joue le rôle d'une surface de glissement : les plaques lithosphériques peuvent se déplacer sur elle de quelques centimètres par an, entraînées par la convection du manteau et par la plongée des plaques froides.

3Exercice 3

Une chaîne de montagnes culmine en moyenne à 4 km au-dessus des plaines voisines, où la croûte mesure 30 km. Avec ρc = 2,7 et ρm = 3,3 g/cm³ :

a) calcule la profondeur de sa racine selon le modèle d'Airy ;

b) calcule l'épaisseur totale de la croûte sous la chaîne ;

c) que se passe-t-il pour cette chaîne si l'érosion lui enlève 1 km de hauteur ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) r = 4 × 2,7 ÷ 0,6 = 10,8 ÷ 0,6 = 18 km.

b) Épaisseur totale : 30 + 4 + 18 = 52 km.

c) La chaîne perd de la masse : l'équilibre isostatique est rompu. La racine remonte lentement et la chaîne se soulève en partie, jusqu'à retrouver l'équilibre ; l'érosion d'un relief s'accompagne donc d'une remontée de l'ensemble.

4Exercice 4

L'Atlantique Sud mesure aujourd'hui environ 5 000 km de large entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. En supposant une vitesse d'écartement constante de 4 cm par an, calcule depuis combien de millions d'années ces deux continents ont commencé à se séparer. Compare avec l'âge de la Pangée (environ 250 à 300 millions d'années) et commente.

Voir le corrigéCacher le corrigé

5 000 km = 5 000 × 100 000 cm = 500 000 000 cm. Durée = 500 000 000 ÷ 4 = 125 000 000 ans, soit 125 millions d'années. Cette durée est inférieure à l'âge de la Pangée (250 à 300 millions d'années) : l'ouverture de l'Atlantique Sud s'est donc produite bien après la formation de la Pangée, lors de sa fragmentation. Le résultat est un ordre de grandeur, car la vitesse n'a pas été constante.

5Exercice 5

(Type BAC) On donne les informations suivantes :

  • document 1 : on trouve des fossiles de Mesosaurus, petit reptile d'eau douce, uniquement au sud du Brésil et en Afrique australe ;
  • document 2 : sous les grandes chaînes de montagnes, la croûte atteint 60 à 70 km d'épaisseur, contre 30 à 35 km sous les plaines ;
  • document 3 : depuis la fonte de sa calotte glaciaire, la Scandinavie se soulève d'environ 1 cm par an ;
  • document 4 : entre 100 et 250 km de profondeur, la vitesse des ondes sismiques diminue légèrement.

a) Montre que le document 1 est un argument en faveur de la dérive des continents.

b) Explique les documents 2 et 3 à l'aide de la notion d'isostasie.

c) Quelle propriété de l'asthénosphère le document 4 révèle-t-il ? En quoi rend-elle possible la mobilité de la lithosphère ?

d) Rédige une courte synthèse (5 à 8 lignes) : « La structure interne du globe explique la mobilité de la lithosphère. »

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a) Mesosaurus vivait en eau douce : il ne pouvait pas traverser l'océan Atlantique. S'il se trouve des deux côtés, c'est que l'Amérique du Sud et l'Afrique étaient réunies à l'époque où il vivait, puis se sont séparées : c'est un argument paléontologique de la dérive des continents.

b) La lithosphère est en équilibre sur le manteau plus dense, comme un corps flottant : un relief élevé est compensé par une racine profonde, d'où la croûte épaisse sous les montagnes (document 2). Quand la calotte glaciaire de Scandinavie a fondu, le continent, allégé, a perdu son équilibre et remonte lentement pour le retrouver (document 3).

c) La diminution de vitesse des ondes révèle la zone à moindre vitesse : l'asthénosphère, partiellement fondue, est moins rigide et ductile. Elle peut se déformer lentement, ce qui permet à la lithosphère rigide de glisser sur elle.

d) Synthèse : Le globe est formé d'une lithosphère rigide, d'environ 100 km d'épaisseur, reposant sur une asthénosphère chaude et ductile. La lithosphère est découpée en plaques qui glissent sur l'asthénosphère ; l'isostasie montre d'ailleurs que le manteau sous-jacent peut s'écouler lentement. Le moteur de ces déplacements est la chaleur interne, qui entretient la convection du manteau, et la plongée des plaques froides. C'est pourquoi les continents, portés par leurs plaques, se déplacent de quelques centimètres par an, comme l'avait pressenti Wegener.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Comment Wegener appelait-il le super-continent unique d'autrefois ?
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Réponse B : la Pangée. La Pangée réunissait tous les continents avant de se fragmenter.

2Quel argument de Wegener est illustré par la présence de Mesosaurus au Brésil et en Afrique australe ?
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Réponse B : paléontologique. Il s'agit de fossiles : c'est un argument paléontologique.

3Sur quelle couche les plaques lithosphériques se déplacent-elles ?
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Réponse C : l'asthénosphère. L'asthénosphère, chaude et ductile, permet le glissement de la lithosphère rigide.

4Selon le modèle d'Airy (r = 4,5 h), quelle est la racine d'un relief de 2 km ?
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Réponse B : 9 km. r = 4,5 × 2 = 9 km.

5Quel est le moteur principal de la mobilité de la lithosphère ?
Voir la réponse

Réponse C : la chaleur interne, qui entretient la convection du manteau. La chaleur interne met en mouvement le manteau et, avec la plongée des plaques froides, entraîne la lithosphère.

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