Aller au contenu
Histoire · 8e

Leçon 11 sur 23

L'islam en Afrique de l'Ouest : l'empire du Mali

Je sais raconter la naissance de l'empire du Mali, présenter Soundiata Keïta et la charte de Kouroukan Fouga, et expliquer la place de l'islam dans ce nouvel empire, né en grande partie sur le sol de la Guinée actuelle.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Situer le Manding et les débuts du royaume malinké
  • Raconter l'histoire de Soundiata Keïta et la bataille de Kirina (1235)
  • Présenter l'assemblée de Kouroukan Fouga et ses règles
  • Expliquer la place de l'islam et de la tradition dans le Mali naissant

Avant de commencer : Les leçons sur le Ghana (commerce de l'or, arrivée de l'islam, Soumaoro Kanté et le déclin).

1Je découvre

À Niagassola, dans la préfecture de Siguiri, une famille de griots garde depuis des siècles un vieux balafon, le Sosso-Bala. Selon la tradition, il aurait appartenu au roi Soumaoro Kanté, puis serait passé entre les mains de Balla Fasséké, le griot de Soundiata Keïta. En 2001, l'UNESCO a reconnu l'espace culturel du Sosso-Bala comme un chef-d'œuvre du patrimoine de l'humanité.

Ibrahima, en visite chez son oncle à Siguiri, écoute un griot chanter l'épopée de Soundiata : l'enfant qui ne pouvait pas marcher, l'exil, le retour, la grande bataille contre Soumaoro. « Tout cela s'est passé ici, chez nous, dans le Manding », dit l'oncle avec fierté.

Ibrahima se demande : cette histoire est-elle vraie ? Comment un petit royaume malinké est-il devenu le plus grand empire d'Afrique de l'Ouest ? Et quelle place l'islam y tenait-il ?

Comment est né l'empire du Mali, et quelle place l'islam y occupait-il ?

2Je comprends

1. Le Manding, berceau du Mali

L'empire du Mali est né dans le Manding (ou Manden), une région située sur le haut Niger et ses affluents (Sankarani, Tinkisso), à cheval sur la Haute-Guinée et le sud-ouest du Mali actuels. Des localités comme Kangaba, Niani, Kouroussa ou Siguiri en font partie ou en sont proches.

Le Manding est peuplé par les Malinké (ou Mandingues). C'est une région de savane, favorable à l'agriculture (mil, sorgho, riz, fonio) et, surtout, proche des mines d'or du Bouré. Au XIe siècle, il existe déjà un petit royaume malinké que les auteurs arabes appellent Malal : al-Bakri raconte que son roi s'était converti à l'islam.

Ce petit royaume est divisé en plusieurs chefferies, dirigées par des clans (Keïta, Konaté, Traoré, Camara, Kourouma, Condé…). Au début du XIIIe siècle, il est dominé par le roi sosso Soumaoro Kanté, qui a pris aussi le Ghana. Soumaoro impose de lourds tributs et fait exécuter plusieurs princes malinké.

2. Soundiata Keïta : de l'enfance difficile à la victoire

L'histoire de Soundiata Keïta nous est connue surtout par la tradition orale des griots, les gardiens de la mémoire mandingue. L'historien guinéen Djibril Tamsir Niane l'a recueillie auprès d'un griot et publiée en 1960 dans Soundjata ou l'épopée mandingue. Ce récit mêle histoire et légende.

L'enfance. Soundiata est le fils du roi Naré Maghan Konaté et de Sogolon Kédjou, une femme au physique ingrat, venue du pays de Do. Dans son enfance, il ne peut pas marcher ; il est moqué par la première épouse du roi. Un jour, piqué au vif, il se lève en s'appuyant sur une barre de fer qui se tord sous son poids. Il devient un jeune homme fort et un grand chasseur.

L'exil. À la mort de son père, Soundiata, sa mère et ses sœurs sont chassés par son demi-frère. Ils partent en exil et trouvent refuge au royaume de Méma, où le roi l'accueille et en fait un chef de guerre.

Le retour. Pendant ce temps, Soumaoro écrase le Manding. Les Malinké envoient chercher Soundiata. Il rentre, rassemble les clans du Manding et leurs alliés. Des chefs se joignent à lui, comme Fakoli Koroma, neveu de Soumaoro, qui a rompu avec son oncle, et le chef de guerre Tiramakan Traoré. Son griot Balla Fasséké l'accompagne.

La bataille de Kirina (1235). Selon la tradition, en 1235, l'armée de Soundiata affronte celle de Soumaoro à Kirina, près du Niger. Soumaoro est vaincu et s'enfuit ; il disparaît dans les monts de Koulikoro. La légende dit que Soundiata avait découvert le secret de la puissance magique de Soumaoro : une flèche armée d'un ergot de coq blanc devait le priver de sa force.

  1. 1Début du XIIIe siècle : le Manding est dominé par Soumaoro Kanté, roi du Sosso
  2. 2Enfance de Soundiata, fils de Naré Maghan et de Sogolon ; il se lève grâce à une barre de fer
  3. 3Exil au royaume de Méma
  4. 4Retour de Soundiata et alliance des clans malinké
  5. 51235 : victoire de Kirina sur Soumaoro
  6. 6Vers 1236 : assemblée de Kouroukan Fouga ; Soundiata devient mansa
  7. 7Vers 1240 : conquête des restes du Ghana ; l'empire s'étend
La naissance de l'empire du Mali selon la tradition.

3. Kouroukan Fouga : l'organisation du nouvel empire

Après la victoire, Soundiata réunit les chefs des clans alliés dans la plaine de Kouroukan Fouga, près de Kangaba. Selon la tradition, cette grande assemblée :

  • proclame Soundiata « mansa » (roi des rois, empereur) ; la royauté est réservée au clan Keïta ;
  • partage les rôles entre les clans : certains sont des clans de guerriers, d'autres de marabouts, d'autres encore des gens de métier (forgerons, griots, cordonniers…), appelés nyamakala ;
  • fixe des règles de vie en société. Ces règles forment ce qu'on appelle la Charte du Manden (ou charte de Kouroukan Fouga). On y trouve des principes comme le respect de la vie humaine, la protection des femmes et des étrangers, le respect des biens d'autrui.
  • établit ou confirme les alliances à plaisanterie (le sanankouya) entre clans et entre peuples : les « cousins à plaisanterie » peuvent se taquiner librement, mais se doivent assistance et ne peuvent pas se faire la guerre. Cette pratique est encore bien vivante en Guinée, entre certains peuples et entre certains noms de famille.

En 2009, l'UNESCO a inscrit « la Charte du Manden, proclamée à Kouroukan Fouga » sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Cette charte a été transmise oralement : ce n'est pas un texte écrit à l'époque.

La capitale de l'empire est, selon la tradition et de nombreux historiens, Niani, sur le Sankarani, en Haute-Guinée. Des fouilles y ont été menées à partir des années 1960 ; certains historiens pensent toutefois que la capitale a pu changer de lieu selon les époques.

4. L'expansion de l'empire

Soundiata et ses généraux agrandissent rapidement le royaume :

  • ils prennent ce qui reste du Ghana (vers 1240) et le pays sosso ;
  • ils contrôlent les régions aurifères du Bouré et du Bambouk ;
  • à l'ouest, Tiramakan Traoré mène, selon la tradition, des conquêtes vers la Gambie et la Casamance, où naîtra plus tard le royaume du Kaabu.

Soundiata meurt vers 1255. La tradition la plus répandue raconte qu'il se noya dans le Sankarani. L'empire qu'il a fondé va devenir, au XIVe siècle, l'un des plus vastes et des plus riches du monde.

5. Islam et tradition dans le Mali naissant

La famille Keïta se rattache, selon la tradition, à un ancêtre musulman, Bilali Bounama, présenté comme un compagnon du Prophète : cette généalogie montre surtout le prestige de l'islam chez les rois. Soundiata lui-même est souvent présenté comme un musulman, mais il reste très attaché aux croyances traditionnelles : il est chasseur, respecte les ancêtres, les génies et les totems des clans, et s'appuie sur la magie de ses devins.

L'islam du Mali naissant est donc surtout celui :

  • du roi et de la cour, qui y trouvent un prestige et des liens avec le monde musulman ;
  • des marchands, en particulier les commerçants malinké et soninké appelés Dioula (ou Wangara), qui parcourent les routes de l'or ;
  • des marabouts et lettrés, qui enseignent le Coran.

La grande majorité des paysans restent fidèles aux religions traditionnelles. Les rois du Mali pratiquent une politique de tolérance : ils ne forcent pas les populations à se convertir, notamment dans les régions de l'or où l'on craint que les conversions ne perturbent le travail des mines. Plusieurs successeurs de Soundiata accomplissent le pèlerinage à La Mecque, comme son fils Mansa Oulé, selon l'historien Ibn Khaldoun. Ce mouvement s'amplifiera au XIVe siècle avec Mansa Moussa (leçon suivante).

Religion traditionnelle
  • Majorité des paysans
  • Culte des ancêtres, des génies, totems
  • Transmise oralement (griots, initiations)
  • Liée à la terre et aux clans
Islam
  • Roi, cour, marchands dioula, lettrés
  • Dieu unique, Coran, prière
  • Écriture arabe, écoles coraniques
  • Liée au commerce et au monde musulman
Deux religions qui cohabitent dans le Mali du XIIIe siècle.

Exemple

Question : « Montre que Soundiata Keïta est le fondateur de l'empire du Mali. »

Réponse rédigée : Soundiata Keïta est le fondateur de l'empire du Mali. Après un exil au Méma, il revient au Manding, alors dominé par le roi sosso Soumaoro Kanté, et unit les clans malinké. En 1235, selon la tradition, il bat Soumaoro à Kirina. Il réunit ensuite l'assemblée de Kouroukan Fouga, qui le proclame mansa et organise la société en clans avec leurs rôles et leurs règles. Enfin, ses généraux conquièrent les restes du Ghana et les régions de l'or. Il transforme ainsi un petit royaume en un vaste empire.

Exemple

Question : « Que nous apprend l'assemblée de Kouroukan Fouga sur la société mandingue ? »

Réponse rédigée : L'assemblée de Kouroukan Fouga montre que la société mandingue était organisée en clans, chacun ayant un rôle précis : la royauté pour les Keïta, la guerre pour certains clans, la religion pour les marabouts, les métiers pour les gens de caste comme les forgerons ou les griots. Elle montre aussi l'importance de règles communes (respect de la vie, protection des étrangers) et des alliances à plaisanterie, qui favorisent la paix entre les groupes. C'est une forme d'organisation politique élaborée, transmise oralement jusqu'à nous.

Méthode

Pour utiliser un récit de tradition orale en histoire :

  1. Je présente le récit et qui le transmet (griots, famille, région).
  2. Je sépare ce qui est vraisemblable (personnages, lieux, batailles) de ce qui est merveilleux (magie, prodiges).
  3. Je confronte le récit avec d'autres sources (auteurs arabes, archéologie).
  4. J'explique ce que le merveilleux veut dire (courage, légitimité du roi).
  5. Je conclus sur ce que le récit nous apprend de sûr.

3Je retiens

Je retiens

L'empire du Mali est né dans le Manding, sur le haut Niger (Haute-Guinée et sud-ouest du Mali actuels), pays des Malinké, près de l'or du Bouré.

Soundiata Keïta, fils de Naré Maghan et de Sogolon, revient d'exil, unit les clans malinké et bat Soumaoro Kanté à Kirina en 1235.

L'assemblée de Kouroukan Fouga le proclame mansa, répartit les rôles entre les clans et fixe des règles (Charte du Manden, patrimoine immatériel de l'UNESCO en 2009) ; alliances à plaisanterie (sanankouya).

Capitale : Niani, sur le Sankarani, en Haute-Guinée (selon la tradition et de nombreux historiens).

L'islam est la religion du roi, de la cour, des marchands dioula et des lettrés ; la majorité des paysans garde les religions traditionnelles ; les rois pratiquent la tolérance.

Source principale sur Soundiata : la tradition orale des griots, publiée par Djibril Tamsir Niane (1960).

4Erreurs fréquentes

  • Confondre l'empire du Mali et l'État actuel du Mali : l'empire était centré sur le Manding, en grande partie en Haute-Guinée, et s'étendait bien au-delà des frontières du Mali actuel.
  • Présenter tout le récit de Soundiata comme de l'histoire certaine : la barre de fer ou le secret magique de Soumaoro relèvent de la légende.
  • Croire que tous les habitants du Mali étaient musulmans au XIIIe siècle : l'islam était surtout celui de la cour, des marchands et des lettrés.
  • Inverser les rôles : Soumaoro Kanté est le roi du Sosso vaincu ; Soundiata Keïta est le vainqueur et le fondateur du Mali.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Dans quelle région est né l'empire du Mali ?

b) Qui sont les parents de Soundiata selon la tradition ?

c) Où et en quelle année Soundiata bat-il Soumaoro ?

d) Que signifie le titre « mansa » ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Dans le Manding, sur le haut Niger, à cheval sur la Haute-Guinée et le sud-ouest du Mali actuels.

b) Le roi Naré Maghan Konaté et Sogolon Kédjou.

c) À Kirina, en 1235 selon la tradition.

d) « Roi des rois », c'est-à-dire empereur.

2Exercice 2

(Vocabulaire) Définis : griot ; clan ; sanankouya (alliance à plaisanterie) ; Dioula ; tradition orale.

Voir le corrigéCacher le corrigé
  • Griot : membre d'un groupe de gens de caste chargé de conserver et de transmettre oralement l'histoire, les généalogies et les chants ; conseiller des rois.
  • Clan : groupe de familles qui descendent d'un ancêtre commun et portent le même nom (Keïta, Traoré, Camara…).
  • Sanankouya : alliance à plaisanterie entre clans ou peuples, qui permet de se taquiner librement et oblige à l'entraide et à la paix.
  • Dioula : marchands malinké et soninké, souvent musulmans, qui parcouraient les routes commerciales de l'Afrique de l'Ouest.
  • Tradition orale : ensemble des récits et savoirs transmis de bouche à oreille de génération en génération.

3Exercice 3

(Chronologie et calcul)

a) Combien d'années séparent la prise du Ghana par Soumaoro (vers 1203) de la bataille de Kirina ?

b) En quelle année la Charte du Manden a-t-elle été inscrite par l'UNESCO ? Combien d'années après Kouroukan Fouga (vers 1236) ?

c) Si Soundiata meurt vers 1255, combien d'années environ a-t-il régné comme mansa depuis 1236 ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) 1235 - 1203 = 32 ans environ.

b) En 2009 ; 2009 - 1236 = 773 ans environ.

c) 1255 - 1236 = 19 ans environ.

4Exercice 4

(Analyse de document) Lis ce résumé du récit des griots : « Soundiata ne marchait pas. Un jour, humilié, il demanda une barre de fer, s'y appuya et se leva ; la barre se tordit. Plus tard, exilé au Méma, il devint un grand guerrier. Quand les Malinké vinrent le chercher, il rentra, unit les clans et vainquit Soumaoro, dont il avait découvert le secret magique. »

a) Qui transmet ce récit ? Qui l'a publié ?

b) Relève deux éléments qui relèvent du merveilleux.

c) Relève deux éléments qui ont sans doute une base historique.

d) Quel message ce récit veut-il transmettre sur Soundiata ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Ce récit est transmis par les griots mandingues ; il a été publié par l'historien guinéen Djibril Tamsir Niane en 1960.

b) La barre de fer qui se tord quand Soundiata s'y appuie ; le secret magique de Soumaoro.

c) L'exil au Méma ; l'union des clans malinké ; la victoire sur Soumaoro (bataille de Kirina).

d) Il veut montrer que Soundiata est un héros exceptionnel, qui triomphe des épreuves par sa force et sa volonté, et qu'il était destiné à régner : cela rend son pouvoir légitime.

5Exercice 5

(Rédaction guidée, type examen) En une quinzaine de lignes, raconte la naissance de l'empire du Mali et présente la place de l'islam. Plan conseillé : 1. le Manding sous la domination sosso ; 2. Soundiata et Kirina ; 3. Kouroukan Fouga et l'expansion ; 4. l'islam et la tradition.

Voir le corrigéCacher le corrigé

Exemple de rédaction :

Au début du XIIIe siècle, le Manding, pays des Malinké situé sur le haut Niger, entre la Haute-Guinée et le Mali actuels, est dominé par le roi sosso Soumaoro Kanté, qui impose de lourds tributs.

Selon la tradition des griots, Soundiata Keïta, fils du roi Naré Maghan et de Sogolon, surmonte une enfance difficile, puis part en exil au Méma. Appelé par les Malinké, il revient, unit les clans et, avec des alliés comme Fakoli Koroma et Tiramakan Traoré, bat Soumaoro à Kirina en 1235.

À Kouroukan Fouga, une grande assemblée le proclame mansa, répartit les rôles entre les clans et fixe des règles de vie, la Charte du Manden. La capitale est Niani, sur le Sankarani. Ses généraux conquièrent les restes du Ghana et les régions de l'or du Bouré et du Bambouk.

L'islam est alors la religion du roi, de la cour, des marchands dioula et des lettrés, tandis que les paysans gardent leurs religions traditionnelles ; les rois se montrent tolérants. Soundiata, mort vers 1255, laisse un empire qui deviendra l'un des plus puissants d'Afrique.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Qui Soundiata Keïta a-t-il vaincu à Kirina ?
Voir la réponse

Réponse B : Soumaoro Kanté. Soumaoro Kanté, roi du Sosso, dominait alors le Manding.

2En quelle année a lieu la bataille de Kirina selon la tradition ?
Voir la réponse

Réponse C : 1235. La victoire de Kirina en 1235 marque la naissance de l'empire du Mali.

3Que se passe-t-il à Kouroukan Fouga ?
Voir la réponse

Réponse A : une assemblée proclame Soundiata mansa et organise la société en clans. Cette assemblée a établi les règles de la Charte du Manden.

4Où se trouvait Niani, capitale du Mali selon la tradition ?
Voir la réponse

Réponse C : sur le Sankarani, en Haute-Guinée. Niani est situé sur le Sankarani, affluent du Niger, en Guinée actuelle.

5Au XIIIe siècle, qui pratique surtout l'islam dans l'empire du Mali ?
Voir la réponse

Réponse B : le roi, la cour, les marchands et les lettrés. La majorité des paysans restaient fidèles aux religions traditionnelles.

Tu as fini la leçon ?

Crée ton compte élève gratuit pour cocher les leçons terminées, suivre ta progression et gagner des points au QCM.

Karamö
Un point pas clair ? Dis-moi ce qui te bloque dans cette leçon : je t’explique autrement, pas à pas. Demander à Karamö

Toutes les leçons de Histoire · 8e

Demander à Karamö