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Biologie · 9e

Leçon 29 sur 29

Maîtriser la reproduction : les IST, dont le sida

Je sais reconnaître les principales infections sexuellement transmissibles, expliquer comment le VIH affaiblit l'organisme, et appliquer les moyens de prévention, de dépistage et de traitement.

  • 55 min
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Définir les IST, citer leurs agents et leurs principaux signes
  • Expliquer comment le VIH agit sur le système immunitaire et distinguer séropositivité et sida
  • Connaître les modes de transmission et de non-transmission du VIH
  • Appliquer les moyens de prévention et connaître l'intérêt du dépistage et des traitements

Avant de commencer : Les leçons sur les appareils génitaux, la naissance (placenta, allaitement) et la contraception (le préservatif protège contre les IST).

1Je découvre

À Boké, le club santé du collège prépare une journée de sensibilisation pour le 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida. Ousmane a apporté les questions que les élèves ont déposées, sans les signer, dans une boîte :

  • « Peut-on attraper le sida en mangeant dans le même plat qu'un malade ? »
  • « Un moustique peut-il transmettre le sida ? »
  • « Si on n'a aucun bouton ni aucune douleur, c'est qu'on n'a pas d'infection ? »
  • « Le sida se guérit-il avec des plantes ? »

Kadiatou, présidente du club, remarque : « Beaucoup de camarades ont peur, mais ils ont aussi beaucoup de fausses idées. Si nous voulons les protéger, nous devons d'abord bien comprendre. »

Que sont les infections sexuellement transmissibles, comment le virus du sida agit-il sur l'organisme, et comment s'en protéger ?

2Je comprends

1. Qu'est-ce qu'une IST ?

Une infection sexuellement transmissible (IST) est une infection due à un microbe qui se transmet principalement lors des rapports sexuels non protégés, par contact entre les muqueuses génitales, le sperme, les sécrétions vaginales ou le sang. Certaines se transmettent aussi par le sang ou de la mère à l'enfant.

On dit IST (et non plus MST), car on peut être infecté sans aucun signe, tout en pouvant transmettre l'infection.

2. Les principales IST

Les IST sont dues à trois grands types de microbes :

ISTAgentSignes fréquentsTraitement
Gonococcie (blennorragie, « chaude-pisse »)bactériebrûlures en urinant, écoulement de pus par le pénis ou le vagin ; souvent aucun signe chez la femmeantibiotiques
Syphilisbactéried'abord une petite plaie non douloureuse (chancre) sur les organes génitaux, puis des taches sur la peau ; sans traitement, atteinte du cœur et du système nerveuxantibiotiques
Chlamydiosebactériesouvent aucun signe ; parfois écoulements, douleurs du bas-ventreantibiotiques
Trichomonaseparasitepertes abondantes et odorantes, démangeaisonsmédicaments antiparasitaires
Herpès génitalviruspetites cloques douloureuses qui reviennentmédicaments qui calment les crises, sans guérison
Hépatite Bvirusfatigue, jaunisse ; peut abîmer le foie des années plus tardsurveillance, traitements ; un vaccin existe
Infection à VIHvirussouvent aucun signe pendant des années, puis sidatraitements antirétroviraux, sans guérison

Les signes d'alerte qui doivent faire consulter sans attendre : écoulement anormal par le pénis ou le vagin, brûlures en urinant, plaie, bouton ou cloque sur les organes génitaux, démangeaisons, douleurs du bas-ventre ou pendant les rapports, ganglions gonflés à l'aine.

Les dangers des IST non soignées : douleurs chroniques, stérilité (chez la femme comme chez l'homme, par obstruction des trompes ou des spermiductes), grossesses extra-utérines, transmission au bébé pendant la grossesse ou l'accouchement, et risque accru d'attraper le VIH, car une plaie génitale facilite l'entrée du virus.

Règles face à une IST : consulter un agent de santé (ne pas se soigner seul avec des médicaments achetés au marché), traiter aussi le ou la partenaire (sinon l'infection revient, c'est l'effet « ping-pong »), suivre le traitement jusqu'au bout, et éviter les rapports sexuels pendant le traitement.

3. Le VIH et le sida

Le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) est le virus responsable du sida (syndrome d'immunodéficience acquise), décrit pour la première fois au début des années 1980.

Comment le VIH agit-il ? Notre organisme se défend contre les microbes grâce au système immunitaire, en particulier grâce aux globules blancs. Le VIH attaque une catégorie de globules blancs qui jouent le rôle de « chefs d'orchestre » de la défense, les lymphocytes T4 (ou lymphocytes CD4). Il entre dans ces cellules, s'y multiplie et les détruit. Peu à peu, le nombre de lymphocytes T4 diminue, et l'organisme perd ses défenses.

Les étapes de l'infection sans traitement :

  1. 1Contamination : le VIH entre dans l'organisme (sang, sperme, sécrétions vaginales, lait maternel)
  2. 2Primo-infection : quelques semaines après, parfois une fièvre passagère ; le virus se multiplie
  3. 3Phase sans symptôme : souvent plusieurs années ; la personne est séropositive, se sent bien, mais peut transmettre le virus
  4. 4Baisse progressive des lymphocytes T4 : le système immunitaire s'affaiblit
  5. 5Sida : apparition de maladies opportunistes (tuberculose, diarrhées, infections de la peau, pneumonies…)
L'évolution de l'infection par le VIH en l'absence de traitement.

On dit qu'une personne est séropositive quand un test montre la présence d'anticorps contre le VIH (ou du virus) dans son sang : elle est porteuse du virus. Elle peut rester des années sans aucun signe. Le sida est le stade avancé de l'infection : le système immunitaire est si affaibli que des microbes habituellement peu dangereux provoquent des maladies graves, appelées maladies opportunistes, comme la tuberculose.

Personne séropositive (sans sida)
  • Porte le VIH dans son sang
  • Souvent aucun signe, se sent bien
  • Système immunitaire encore efficace
  • Peut transmettre le virus
Personne au stade sida
  • Porte le VIH dans son sang
  • Maladies opportunistes graves
  • Système immunitaire très affaibli
  • Peut transmettre le virus
Être séropositif ne veut pas dire avoir le sida ; avec un traitement, on peut éviter d'arriver au stade sida.

4. Comment le VIH se transmet-il ?

Le virus se trouve en grande quantité dans le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel d'une personne infectée. Il se transmet donc par trois voies :

  1. La voie sexuelle : rapports sexuels non protégés avec une personne infectée. C'est le mode de transmission le plus fréquent.
  2. La voie sanguine : transfusion de sang non contrôlé ; partage d'objets tranchants ou piquants souillés de sang (lames de rasoir, aiguilles, seringues, instruments de scarification, de tatouage, d'excision, de circoncision non stérilisés).
  3. La transmission de la mère à l'enfant : pendant la grossesse (à travers le placenta), l'accouchement ou l'allaitement.

Le VIH ne se transmet PAS par : la poignée de main, les embrassades, la toux ou l'éternuement, le partage des repas, des assiettes, des verres ou des toilettes, les piqûres de moustiques, la baignade dans la même eau, le fait de dormir dans la même chambre. On peut donc vivre, étudier, manger et jouer avec une personne séropositive sans aucun risque.

Méthode

Pour savoir si une situation présente un risque de transmission du VIH :

  1. Je cherche s'il y a un liquide contaminant : sang, sperme, sécrétions vaginales ou lait maternel.
  2. Je cherche si ce liquide peut entrer dans l'organisme d'une autre personne : par une muqueuse (rapport sexuel), par le sang (plaie, objet piquant ou tranchant), ou de la mère à l'enfant.
  3. S'il manque l'un des deux, il n'y a pas de risque.
  4. Je conclus et, s'il y a un risque, je propose un moyen de prévention.

Exemple

Deux situations : (A) Mamadou partage un plat de riz avec un camarade séropositif ; (B) Sékou et son cousin utilisent la même lame de rasoir. Y a-t-il un risque de transmission du VIH ?

A. 1. Pas de sang, de sperme, de sécrétions vaginales ni de lait dans un plat partagé. 3. Pas de risque. 4. Mamadou peut manger avec son camarade.

B. 1. Une lame de rasoir peut porter des traces de sang. 2. Elle peut couper la peau de l'autre personne et faire entrer ce sang dans son organisme. 4. Il y a un risque : chacun doit avoir sa propre lame, et ne jamais la partager.

5. Se protéger et protéger les autres

La prévention des IST et du VIH :

  • Abstinence et retard du premier rapport sexuel, surtout pour les jeunes ;
  • Fidélité mutuelle entre deux partenaires qui ont fait le dépistage et ne sont pas infectés ;
  • Préservatif (masculin ou féminin), utilisé correctement à chaque rapport ;
  • Objets tranchants personnels (lames, rasoirs) et instruments stérilisés ; refuser les scarifications et tatouages faits avec du matériel partagé ;
  • Transfusions uniquement avec du sang contrôlé, dans une structure de santé ;
  • Vaccination contre l'hépatite B ;

On résume souvent la prévention sexuelle par l'ABC : Abstinence, Bonne fidélité, Condom (préservatif).

Le dépistage. Le seul moyen de savoir si l'on est infecté par le VIH est de faire un test de dépistage, une simple prise de sang (ou une goutte au bout du doigt), dans un centre de santé ou un centre de dépistage. Il est volontaire et confidentiel. Attention : juste après une contamination, il existe une période de quelques semaines, la « fenêtre », pendant laquelle le test peut encore être négatif.

Les traitements. Il n'existe pas de vaccin contre le VIH et pas de médicament qui guérit le sida. Mais les antirétroviraux (ARV), pris chaque jour et à vie, bloquent la multiplication du virus. La personne reste en bonne santé, vit longtemps et transmet beaucoup moins le virus. Chez une femme enceinte séropositive, le traitement réduit très fortement le risque de transmission à l'enfant : c'est la prévention de la transmission mère-enfant (PTME). Aucune plante, aucun « remède miracle » ne guérit le sida : les abandons de traitement au profit de ces produits mettent la vie en danger.

Contre la discrimination. Les personnes vivant avec le VIH ont les mêmes droits que tout le monde : aller à l'école, travailler, être soignées. Les rejeter ou les humilier est injuste, et cela décourage le dépistage, ce qui aggrave l'épidémie.

3Je retiens

Je retiens

Une IST est une infection transmise surtout par les rapports sexuels non protégés ; on peut être infecté sans aucun signe.

Agents : bactéries (gonococcie, syphilis, chlamydiose : antibiotiques), parasites (trichomonase), virus (herpès, hépatite B, VIH).

Signes d'alerte : écoulement, brûlures en urinant, plaie ou bouton génital ; consulter et traiter aussi le partenaire. Non soignées, les IST peuvent rendre stérile.

Le VIH détruit les lymphocytes T4 et affaiblit le système immunitaire ; séropositif = porteur du virus ; sida = stade avancé avec maladies opportunistes.

Transmission : sexuelle, sanguine, mère-enfant. Pas de transmission par les repas, la poignée de main, les toilettes ou les moustiques.

Prévention : abstinence, fidélité, préservatif, objets tranchants personnels, sang contrôlé, vaccin contre l'hépatite B.

Dépistage volontaire et confidentiel ; les ARV ne guérissent pas mais contrôlent le virus ; pas de vaccin contre le VIH. Journée mondiale : 1er décembre.

4Erreurs fréquentes

  • Confondre séropositivité et sida : une personne séropositive porte le virus mais peut rester longtemps en bonne santé ; le sida est le stade avancé de l'infection.
  • Croire que l'absence de signes veut dire absence d'infection : de nombreuses IST, dont le VIH, sont longtemps silencieuses ; seul un test permet de savoir.
  • Croire que le moustique, le repas partagé ou la poignée de main transmettent le VIH : ce n'est pas le cas.
  • Penser que la pilule contraceptive protège des IST : seuls le préservatif et l'abstinence protègent lors des rapports.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Définis une IST et cite trois IST dues à une bactérie et deux dues à un virus.

b) Que signifient les sigles VIH et sida ?

c) Cite les trois voies de transmission du VIH.

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Une IST est une infection due à un microbe qui se transmet principalement lors des rapports sexuels non protégés. Bactéries : gonococcie, syphilis, chlamydiose. Virus : herpès génital, hépatite B, infection à VIH (deux au choix).

b) VIH : virus de l'immunodéficience humaine. Sida : syndrome d'immunodéficience acquise.

c) La voie sexuelle, la voie sanguine, la transmission de la mère à l'enfant (grossesse, accouchement, allaitement).

2Exercice 2

Pour chaque situation, indique s'il y a un risque de transmission du VIH et justifie.

a) Se serrer la main.

b) Utiliser une seringue déjà utilisée par une autre personne.

c) Être piqué par un moustique qui a piqué une personne séropositive.

d) Avoir un rapport sexuel sans préservatif avec une personne dont on ne connaît pas le statut.

e) Utiliser les mêmes toilettes qu'une personne séropositive.

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a) Pas de risque : aucun liquide contaminant n'entre dans l'organisme.

b) Risque : l'aiguille peut contenir du sang infecté, injecté directement dans l'organisme.

c) Pas de risque : le moustique ne transmet pas le VIH.

d) Risque : le sperme ou les sécrétions vaginales d'une personne infectée peuvent transmettre le virus par les muqueuses.

e) Pas de risque : le VIH ne se transmet pas par les toilettes.

3Exercice 3

Chez une personne infectée par le VIH et non traitée, on mesure le nombre de lymphocytes T4 par millimètre cube de sang : 1 000 à la contamination, 700 deux ans plus tard, 500 quatre ans plus tard, 350 six ans plus tard, 150 neuf ans plus tard.

a) Calcule la baisse du nombre de lymphocytes T4 entre la contamination et la neuvième année, en nombre et en pourcentage.

b) Quel est le rôle des lymphocytes T4 ? Comment expliquer leur diminution ?

c) Neuf ans après la contamination, cette personne développe une tuberculose. Explique.

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a) Baisse : 1 000 − 150 = 850 lymphocytes T4 par mm³. En pourcentage : 850 ÷ 1 000 × 100 = 85 %.

b) Les lymphocytes T4 sont des globules blancs qui organisent la défense de l'organisme contre les microbes. Le VIH entre dans ces cellules, s'y multiplie et les détruit : leur nombre diminue progressivement.

c) Avec seulement 150 lymphocytes T4 par mm³, le système immunitaire est très affaibli. Le microbe de la tuberculose, que l'organisme aurait pu contrôler, provoque alors une maladie grave : c'est une maladie opportuniste, signe du stade sida.

4Exercice 4

Sékou a remarqué une brûlure en urinant et un écoulement. Un ami lui conseille d'acheter des comprimés au marché et de ne rien dire à sa partenaire.

a) De quelle IST pourrait-il s'agir ? Quel type de microbe en est responsable ?

b) Pourquoi le conseil de l'ami est-il mauvais ? Donne deux raisons.

c) Quelles peuvent être les conséquences d'une IST non soignée ?

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a) Il pourrait s'agir d'une gonococcie (blennorragie), due à une bactérie.

b) Des comprimés achetés au marché peuvent être faux, mal dosés ou inadaptés : l'infection peut ne pas guérir et s'aggraver, et les microbes peuvent devenir résistants. Ne rien dire à sa partenaire l'empêche de se faire soigner : elle peut être infectée sans le savoir et le réinfecter ensuite. Sékou doit consulter un agent de santé, et sa partenaire aussi.

c) Douleurs chroniques, stérilité, transmission au partenaire ou à un futur bébé, et risque plus élevé d'attraper le VIH.

5Exercice 5

(Type examen) Le club santé de ton collège prépare une affiche pour le 1er décembre.

a) Explique la différence entre une personne séropositive et une personne au stade sida.

b) Explique pourquoi le dépistage est important, même quand on se sent en bonne santé.

c) Une camarade affirme : « Le sida se guérit avec des plantes. » Que lui réponds-tu, en parlant des antirétroviraux ?

d) Rédige le texte de l'affiche (5 à 6 lignes) : moyens de prévention, et rappel qu'on ne doit pas rejeter les personnes vivant avec le VIH.

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Une personne séropositive porte le VIH dans son sang ; elle peut rester des années sans aucun signe et se sentir en bonne santé. Une personne au stade sida a un système immunitaire très affaibli et souffre de maladies opportunistes. Les deux peuvent transmettre le virus.

b) Une personne infectée peut n'avoir aucun signe pendant des années et transmettre le virus sans le savoir. Le dépistage permet de connaître son statut, de commencer tôt un traitement qui préserve sa santé, et de protéger son ou sa partenaire et ses futurs enfants.

c) Aucune plante ne guérit le sida. Les antirétroviraux, pris chaque jour et à vie, bloquent la multiplication du virus : la personne reste en bonne santé et peut vivre longtemps. Abandonner ces médicaments pour des plantes laisse le virus détruire à nouveau le système immunitaire, et cela met la vie en danger.

d) Exemple : « 1er décembre : ensemble contre le sida ! Le VIH se transmet par les rapports sexuels non protégés, par le sang et de la mère à l'enfant. Protège-toi : abstinence, fidélité, préservatif, et jamais de lame ou d'aiguille partagée. Fais le dépistage : il est confidentiel. On ne se contamine pas en mangeant, en jouant ou en étudiant ensemble : ne rejette pas les personnes vivant avec le VIH. »

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Quelles cellules le VIH détruit-il ?
Voir la réponse

Réponse B : les lymphocytes T4. Le VIH infecte et détruit les lymphocytes T4, globules blancs essentiels à la défense de l'organisme.

2Laquelle de ces situations peut transmettre le VIH ?
Voir la réponse

Réponse C : partager une lame de rasoir. Une lame peut porter du sang infecté et le faire entrer par une coupure.

3Qu'est-ce qu'une maladie opportuniste ?
Voir la réponse

Réponse A : une maladie qui profite de l'affaiblissement du système immunitaire. Au stade sida, des microbes habituellement contrôlés, comme celui de la tuberculose, provoquent des maladies graves.

4Quelle IST peut être évitée grâce à un vaccin ?
Voir la réponse

Réponse B : l'hépatite B. Un vaccin efficace existe contre l'hépatite B ; il n'en existe pas contre le VIH.

5Que permettent les antirétroviraux ?
Voir la réponse

Réponse B : bloquer la multiplication du virus et rester en bonne santé. Les ARV ne guérissent pas, mais, pris chaque jour, ils contrôlent le virus et réduisent fortement sa transmission.

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