Aller au contenu
Français · 9e

Leçon 40 sur 51

Le travail intellectuel

Je sais expliquer un texte sur le travail intellectuel en dégageant son idée générale, ses mouvements et ses procédés, et je sais dire pourquoi l'effort de l'esprit demande méthode et persévérance.

  • 50 min
  • 6 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Maîtriser le vocabulaire du travail intellectuel (réfléchir, assimiler, mémoriser, persévérance, érudit)
  • Expliquer un texte en suivant la démarche de la lecture expliquée
  • Étudier les subordonnées de temps et de but dans un texte
  • Donner mon avis, en quelques lignes, sur une bonne méthode de travail

Avant de commencer : La démarche de la lecture expliquée (idée générale, mouvements) ; les subordonnées circonstancielles

1Je découvre

Il est vingt et une heures à Kankan. Le courant est coupé dans le quartier, comme souvent pendant la saison sèche. Assis sur un banc près d'une boutique qui a allumé une lampe solaire, Ibrahima relit son cahier d'histoire. Il répète les dates à voix basse, ferme les yeux, puis vérifie. À côté de lui, son cousin Alpha s'étonne : « Tu apprends depuis une heure, et tu ne bouges même pas ! Moi, je lis la leçon une fois et c'est fini. »

Ibrahima sourit : « Lire une fois, ce n'est pas apprendre. Il faut comprendre, résumer, répéter, puis vérifier qu'on sait. Mon grand-frère Sékou dit que l'esprit est comme un champ : ce qu'on n'entretient pas donne de mauvaises herbes. »

Alpha hausse les épaules, mais le lendemain, au devoir surprise, c'est Ibrahima qui a la meilleure note.

Qu'est-ce que le travail intellectuel, et comment un texte peut-il montrer qu'il demande de l'effort, de la méthode et de la persévérance ?

2Je comprends

1. Le travail intellectuel : de quoi parle-t-on ?

Le travail intellectuel est le travail de l'esprit (on dit aussi de l'intellect, de l'intelligence) : lire, réfléchir, comprendre, apprendre, chercher, écrire, calculer, inventer. Il s'oppose en partie au travail manuel, qui est d'abord le travail des mains et du corps (le cultivateur, le maçon, le forgeron). En réalité, les deux se rejoignent souvent : le menuisier réfléchit avant de couper, le médecin utilise ses mains.

MotSens
réfléchir, la réflexionexaminer une question avec attention avant de répondre ou d'agir
méditerréfléchir longuement et profondément
assimilercomprendre si bien une connaissance qu'elle devient la sienne
mémoriserfixer dans sa mémoire
la concentrationl'attention entière portée sur une seule tâche
la persévérancele fait de continuer ses efforts malgré les difficultés
la curiositéle désir de savoir, d'apprendre
un éruditune personne qui possède un très grand savoir
un autodidacteune personne qui s'est instruite seule, sans maître
la méthodeune manière ordonnée de travailler, par étapes
le surmenageune fatigue excessive due à trop de travail

On rencontre aussi des mots de la même famille : intellect, intellectuel, intelligence, intelligent ; étude, étudier, étudiant, studieux (qui aime l'étude, qui travaille avec sérieux).

2. Le texte à expliquer

Texte (écrit pour Kharandi) : « La lampe de Fatoumata »

> (1) Chaque soir, lorsque la maison s'endormait, Fatoumata rallumait sa petite lampe. (2) Elle ouvrait ses cahiers sur la natte et commençait par relire la leçon du jour, crayon en main, pour en souligner l'essentiel. (3) Elle ne se contentait pas de réciter : elle se posait des questions, cherchait des exemples, refaisait les exercices qu'elle avait manqués. (4) Parfois, une phrase lui résistait comme une noix trop dure. (5) Alors elle la reprenait, mot après mot, jusqu'à ce que le sens s'ouvre enfin. (6) Sa mère, qui la voyait veiller, s'inquiétait : « Tu vas t'user les yeux, ma fille ! » (7) Fatoumata répondait en riant : « Ce n'est pas la nuit que je fatigue, maman, c'est l'ignorance que je chasse. » (8) Pourtant, elle savait s'arrêter à temps. (9) Quand elle sentait que son attention faiblissait, elle rangeait tout et allait dormir, afin d'avoir l'esprit clair le lendemain. (10) Car elle avait compris une chose simple : apprendre n'est pas remplir un sac, c'est allumer une lampe qui ne s'éteint plus.

3. Explication du texte

Situation. C'est un court récit, écrit à la troisième personne, au passé (imparfait d'habitude). Il contient une petite réplique au discours direct (phrases 6 et 7). Le thème est le travail intellectuel d'une élève.

Idée générale. Le texte montre, à travers l'exemple de Fatoumata, que le vrai travail intellectuel demande de la régularité, une méthode active, de la persévérance devant les difficultés et aussi la sagesse de se reposer.

Les mouvements.

MouvementPhrasesContenu
11 à 3Une méthode de travail régulière et active
24 et 5La persévérance devant la difficulté
36 et 7L'inquiétude de la mère et la réponse de Fatoumata
48 à 10La sagesse du repos et la leçon finale

Premier mouvement : une méthode régulière et active. L'expression « Chaque soir » et l'imparfait d'habitude (« rallumait », « ouvrait », « commençait ») montrent la régularité : Fatoumata travaille tous les jours, pas seulement la veille d'un devoir. Le détail « crayon en main, pour en souligner l'essentiel » montre qu'elle lit de façon active. La phrase 3 oppose deux attitudes : « réciter » (répéter sans comprendre) et « se poser des questions, chercher des exemples, refaire les exercices » (comprendre vraiment). L'accumulation de trois verbes insiste sur la variété de ses efforts.

Deuxième mouvement : la persévérance. La comparaison « comme une noix trop dure » (outil : « comme ») rend concrète la difficulté : une phrase difficile est dure à « casser », comme une noix. La réponse de Fatoumata tient dans l'expression « mot après mot » : elle avance lentement, patiemment. La subordonnée de temps « jusqu'à ce que le sens s'ouvre enfin » marque l'aboutissement. Le verbe « s'ouvre » prolonge l'image de la noix : à force d'efforts, la coque se fend.

Troisième mouvement : une réplique pleine d'esprit. La mère exprime une inquiétude affectueuse (« ma fille ») sous forme d'hyperbole : « Tu vas t'user les yeux ». La réponse de Fatoumata est construite sur une opposition : ce n'est pas « la nuit » qu'elle fatigue, c'est « l'ignorance » qu'elle « chasse ». Elle présente l'ignorance comme une ennemie qu'on met en fuite : le travail intellectuel devient une sorte de combat.

Quatrième mouvement : savoir s'arrêter. Le connecteur « Pourtant » introduit une nuance importante : travailler beaucoup ne veut pas dire travailler sans limite. La subordonnée de temps « Quand elle sentait que son attention faiblissait » et la locution de but « afin d'avoir l'esprit clair » montrent que le repos fait partie du travail. La dernière phrase est une maxime (une vérité générale) construite sur une antithèse : apprendre, ce n'est pas « remplir un sac » (entasser des connaissances), c'est « allumer une lampe » (éclairer son esprit pour toujours). Le titre prend alors tout son sens : la lampe du début, objet réel, devient à la fin le symbole du savoir.

  1. 1Régularité : « Chaque soir », imparfait d'habitude
  2. 2Méthode active : souligner, se questionner, refaire les exercices
  3. 3Persévérance : « mot après mot, jusqu'à ce que le sens s'ouvre »
  4. 4Repos : « afin d'avoir l'esprit clair le lendemain »
  5. 5Leçon finale : apprendre, c'est « allumer une lampe qui ne s'éteint plus »
Le chemin du travail intellectuel dans le texte « La lampe de Fatoumata ».

Exemple

Question : Explique la comparaison « une phrase lui résistait comme une noix trop dure ».

Réponse rédigée : L'auteur compare une phrase difficile à une noix trop dure, grâce à l'outil de comparaison « comme ». Une noix dure demande de la force et de la patience pour être ouverte ; de la même façon, une phrase difficile demande un effort pour être comprise. Cette image rend concrète la difficulté du travail intellectuel. Elle est prolongée dans la phrase suivante par le verbe « s'ouvre » : à force de patience, le sens finit par apparaître, comme l'amande dans la noix cassée.

Exemple

Question : Pourquoi peut-on dire que Fatoumata travaille avec sagesse ?

Réponse rédigée : Fatoumata travaille avec sagesse parce qu'elle sait allier l'effort et le repos. Elle travaille beaucoup, « chaque soir », et elle persévère devant les difficultés. Mais elle sait aussi « s'arrêter à temps » : « Quand elle sentait que son attention faiblissait, elle rangeait tout et allait dormir, afin d'avoir l'esprit clair le lendemain. » Elle a compris qu'un esprit fatigué apprend mal. Elle évite ainsi le surmenage.

4. Étude de la langue dans le texte

Le texte emploie plusieurs subordonnées circonstancielles que tu as étudiées en grammaire.

Exemple du texteNatureCirconstance
« lorsque la maison s'endormait »subordonnée conjonctivetemps (simultanéité)
« jusqu'à ce que le sens s'ouvre enfin »subordonnée conjonctive, verbe au subjonctiftemps (limite, aboutissement)
« Quand elle sentait que son attention faiblissait »subordonnée conjonctivetemps
« afin d'avoir l'esprit clair »groupe infinitif introduit par une locutionbut

Remarque : après « jusqu'à ce que », le verbe est toujours au subjonctif (« s'ouvre »). « Afin de » est suivi d'un infinitif quand le sujet est le même ; sinon, on emploie « afin que » + subjonctif : « Sa mère se taisait afin que Fatoumata puisse travailler. »

5. Réfléchir sur le thème

Le texte pose une question utile pour toi : comment bien travailler ? Voici ce que disent la plupart des bons élèves et des enseignants :

Travail efficace
  • Travailler un peu chaque jour
  • Lire crayon en main, souligner, résumer
  • Se poser des questions, refaire les exercices
  • Se tester sans regarder le cahier
  • Dormir suffisamment
Travail peu efficace
  • Tout apprendre la veille du devoir
  • Lire une seule fois sans rien noter
  • Réciter sans comprendre
  • Croire qu'on sait parce qu'on a lu
  • Veiller jusqu'à l'épuisement
Deux façons de travailler : laquelle choisis-tu ?

Dans la littérature guinéenne, Camara Laye, dans L'Enfant noir (1953), raconte aussi l'importance de l'école et de l'effort dans son enfance à Kouroussa, puis ses études loin de sa famille. Le travail intellectuel y apparaît comme un chemin exigeant, mais qui ouvre l'avenir.

Méthode

Pour expliquer un texte en lecture expliquée :

  1. Je lis le texte plusieurs fois et je cherche les mots difficiles.
  2. Je situe le texte : genre (récit, dialogue, poème), personne, temps dominant, thème.
  3. Je formule l'idée générale en une phrase : qui ? fait quoi ? et qu'est-ce que le texte veut montrer ?
  4. Je découpe le texte en mouvements (grandes parties) et je donne un titre à chacun.
  5. J'explique chaque mouvement : je cite un mot ou une phrase, je nomme le procédé, j'explique son sens et son effet.
  6. Je conclus : je rappelle l'idée essentielle et je donne mon avis sur le thème.

3Je retiens

Je retiens

Le travail intellectuel est le travail de l'esprit : lire, réfléchir, comprendre, apprendre, chercher, écrire.

Vocabulaire clé : réflexion, concentration, persévérance, curiosité, méthode, assimiler, mémoriser, érudit, autodidacte, studieux, surmenage.

Un bon travail intellectuel est régulier, actif (on se questionne, on résume, on refait) et persévérant.

Le repos fait partie du travail : un esprit fatigué apprend mal.

Procédés vus : comparaison (avec « comme »), hyperbole (exagération), antithèse (opposition de deux idées), symbole (la lampe = le savoir), maxime (vérité générale).

Après « jusqu'à ce que » et « afin que », le verbe est au subjonctif.

4Erreurs fréquentes

  • Raconter le texte au lieu de l'expliquer : « Fatoumata rallume sa lampe, puis elle ouvre ses cahiers… » ne suffit pas. Il faut citer, nommer le procédé et dire ce qu'il montre.
  • Confondre « intellectuel » (qui concerne l'esprit) et « intelligent » (qui a de l'intelligence) : un travail est intellectuel, une personne est intelligente.
  • Écrire « jusqu'à ce que le sens s'ouvrira » : après « jusqu'à ce que », on emploie le subjonctif : « s'ouvre ».
  • Croire que travailler beaucoup suffit : le texte montre qu'il faut aussi une méthode et du repos.

5Je m’exerce

1Exercice 1

Complète avec le mot qui convient : persévérance, autodidacte, surmenage, érudit, concentration.

a) Le vieux maître coranique connaît tant de choses que tout le village le considère comme un …

b) Mariama n'a jamais suivi de cours d'informatique : elle a tout appris seule, c'est une …

c) Grâce à sa …, Sékou a fini par réussir l'exercice qu'il avait raté trois fois.

d) Le bruit du marché empêche toute …

e) Travailler toute la nuit sans dormir peut conduire au …

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) érudit ; b) autodidacte ; c) persévérance ; d) concentration ; e) surmenage.

2Exercice 2

Donne un mot de la même famille pour chaque mot : étudier (un nom et un adjectif), réfléchir (un nom), mémoire (un verbe), intelligence (un adjectif), curieux (un nom).

Voir le corrigéCacher le corrigé

étudier : l'étude, l'étudiant (nom), studieux (adjectif) ; réfléchir : la réflexion ; mémoire : mémoriser ; intelligence : intelligent ; curieux : la curiosité.

3Exercice 3

Relève dans le texte :

a) une phrase qui montre la régularité du travail de Fatoumata ;

b) les trois actions qui montrent qu'elle ne se contente pas de réciter ;

c) une subordonnée de temps dont le verbe est au subjonctif.

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) « Chaque soir, lorsque la maison s'endormait, Fatoumata rallumait sa petite lampe. »

b) « elle se posait des questions, cherchait des exemples, refaisait les exercices qu'elle avait manqués ».

c) « jusqu'à ce que le sens s'ouvre enfin » (« s'ouvre » est au subjonctif présent).

4Exercice 4

Nomme le procédé et explique-le.

a) « Tu vas t'user les yeux, ma fille ! »

b) « apprendre n'est pas remplir un sac, c'est allumer une lampe qui ne s'éteint plus »

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) C'est une hyperbole (une exagération). On ne s'use pas réellement les yeux en lisant le soir ; la mère exagère pour exprimer son inquiétude et son affection (« ma fille »).

b) C'est une antithèse, renforcée par deux métaphores. « Remplir un sac » représente l'idée d'entasser des connaissances sans les comprendre ; « allumer une lampe » représente l'idée d'éclairer son esprit. La relative « qui ne s'éteint plus » montre qu'un savoir vraiment compris est durable. Cette phrase est une maxime : elle résume la leçon du texte.

5Exercice 5

Complète chaque phrase par une subordonnée de temps ou de but, en faisant attention au mode du verbe.

a) Kadiatou révise ses leçons … (but, avec « afin que » : sa sœur pourra l'interroger).

b) Ousmane relira l'exercice … (temps, avec « jusqu'à ce que » : il le comprend).

c) … , Lansana éteint sa lampe et va dormir. (temps, avec « quand »).

Voir le corrigéCacher le corrigé

Exemples de réponses :

a) Kadiatou révise ses leçons afin que sa sœur puisse l'interroger.

b) Ousmane relira l'exercice jusqu'à ce qu'il le comprenne.

c) Quand il se sent fatigué, Lansana éteint sa lampe et va dormir.

(Après « afin que » et « jusqu'à ce que » : subjonctif ; après « quand » : indicatif.)

6Exercice 6

(Type examen) Questions sur le texte et expression écrite.

a) Donne l'idée générale du texte.

b) Quel est le rôle du connecteur « Pourtant » (phrase 8) ?

c) Explique la réponse de Fatoumata : « Ce n'est pas la nuit que je fatigue, maman, c'est l'ignorance que je chasse. »

d) En huit à dix lignes, présente ta propre méthode pour apprendre une leçon, en t'inspirant du texte.

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Le texte montre, à travers l'exemple de Fatoumata, que le vrai travail intellectuel demande de la régularité, une méthode active, de la persévérance et aussi la sagesse de se reposer.

b) « Pourtant » est un connecteur d'opposition. Il introduit une nuance : Fatoumata travaille beaucoup, mais elle sait aussi s'arrêter. Il annonce le dernier mouvement du texte, consacré au repos.

c) Fatoumata répond à l'inquiétude de sa mère par une opposition entre « la nuit » et « l'ignorance ». Elle veut dire que ses veillées ne sont pas inutiles : chaque soir, elle recule son ignorance, comme on chasse un ennemi. Le travail intellectuel apparaît comme un combat utile. Sa réponse, faite « en riant », montre aussi son enthousiasme.

d) Exemple de réponse : « Pour apprendre une leçon, je commence par la lire en entier pour en comprendre le sens général. Ensuite, je la relis crayon en main et je souligne les définitions et les idées importantes. Je fais un petit résumé dans mon cahier de brouillon. Puis j'essaie de la réciter sans regarder, et je vérifie ce que j'ai oublié. Le lendemain, je la révise encore quelques minutes, car on retient mieux en répétant plusieurs jours de suite. Comme Fatoumata, je refais les exercices que j'ai manqués. Enfin, je m'arrête quand je suis trop fatigué, car un esprit reposé apprend mieux. »

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Que signifie « assimiler une connaissance » ?
Voir la réponse

Réponse B : la comprendre si bien qu'elle devient la sienne. Assimiler, c'est intégrer une connaissance en la comprenant vraiment.

2Dans le texte, quel temps montre que Fatoumata travaille tous les soirs ?
Voir la réponse

Réponse B : l'imparfait d'habitude. L'imparfait (« rallumait », « ouvrait ») exprime ici une action répétée.

3« une phrase lui résistait comme une noix trop dure » est :
Voir la réponse

Réponse A : une comparaison. L'outil « comme » relie la phrase difficile et la noix : c'est une comparaison.

4Quelle phrase est correcte ?
Voir la réponse

Réponse B : Il relira jusqu'à ce qu'il comprenne.. Après « jusqu'à ce que », le verbe est au subjonctif.

5Quelle est la leçon principale du texte ?
Voir la réponse

Réponse C : Le vrai travail de l'esprit est régulier, actif, persévérant et laisse place au repos.. Le texte valorise la méthode et la persévérance, mais aussi le repos (« elle savait s'arrêter à temps »).

Tu as fini la leçon ?

Crée ton compte élève gratuit pour cocher les leçons terminées, suivre ta progression et gagner des points au QCM.

Karamö
Un point pas clair ? Dis-moi ce qui te bloque dans cette leçon : je t’explique autrement, pas à pas. Demander à Karamö

Toutes les leçons de Français · 9e

Demander à Karamö