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Économie · Terminale SM Prépare le BAC

Leçon 29 sur 42

Les pays les moins avancés (PMA)

Je sais définir les pays les moins avancés, expliquer les trois critères utilisés par l'ONU pour les identifier et dire quels avantages et quelles limites comporte ce statut, notamment pour la Guinée.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 1 schéma
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Définir la catégorie des PMA et dire qui la crée et la révise
  • Expliquer les trois critères d'identification (revenu, capital humain, vulnérabilité)
  • Distinguer l'inscription sur la liste et la sortie (reclassement)
  • Présenter les mesures de soutien réservées aux PMA et leurs limites

Avant de commencer : Les leçons sur la notion de sous-développement, ses caractéristiques (faiblesse du revenu, problèmes sanitaires, analphabétisme) et sur l'initiative PPTE.

1Je découvre

Au lycée de Kankan, le professeur d'économie affiche une liste au tableau. Sékou lit à voix haute : « Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bénin, Burkina Faso… Guinée… » Il s'arrête, surpris : « Monsieur, pourquoi la Guinée est-elle dans cette liste ? Nous avons la bauxite, l'or, le fer de Simandou, les grands fleuves ! »

Kadiatou ajoute : « Et à la radio, j'ai entendu que la Banque mondiale classait maintenant la Guinée parmi les pays à revenu intermédiaire. Comment peut-on être à la fois "moins avancé" et "à revenu intermédiaire" ? »

Le professeur sourit : « Cette liste n'est pas celle de la Banque mondiale. C'est celle des pays les moins avancés, établie par l'Organisation des Nations unies. Elle ne regarde pas seulement l'argent : elle regarde aussi la santé, l'école et la fragilité de l'économie face aux chocs. »

Qu'est-ce qu'un pays moins avancé, comment l'ONU le reconnaît-elle, et qu'est-ce que ce statut change pour un pays comme la Guinée ?

2Je comprends

1. Définition et origine de la catégorie

Les pays les moins avancés (PMA) sont les pays à faible revenu qui rencontrent les obstacles structurels les plus graves au développement durable : ils sont très vulnérables aux chocs économiques et environnementaux et leur capital humain (santé, éducation) est faible.

La catégorie a été créée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1971. L'idée était simple : parmi les pays sous-développés, certains sont beaucoup plus en retard que les autres ; il faut donc leur réserver une aide plus généreuse et des règles commerciales plus favorables.

Trois acteurs interviennent :

  • le Comité des politiques de développement (CDP), un groupe d'experts de l'ONU, examine la liste tous les trois ans (on parle de revue triennale) ;
  • le Conseil économique et social (ECOSOC) approuve ses recommandations ;
  • l'Assemblée générale prend la décision finale.

Un pays ne devient PMA qu'avec son accord : l'inscription n'est jamais imposée.

2. Les trois critères d'identification

Pour mesurer les « obstacles structurels », l'ONU combine trois critères.

Critère 1 : le revenu national brut (RNB) par habitant. C'est la richesse produite par les résidents du pays, divisée par le nombre d'habitants, exprimée en dollars des États-Unis. Pour éviter qu'une seule bonne ou mauvaise année ne fausse le résultat, on prend la moyenne sur trois ans.

Critère 2 : l'indice du capital humain (ICH). Il résume l'état de santé et d'instruction de la population : mortalité des enfants de moins de cinq ans, mortalité maternelle, retard de croissance des enfants (malnutrition), taux d'alphabétisation des adultes, scolarisation dans le secondaire… Il va de 0 à 100 : plus il est bas, plus le pays est en difficulté.

Critère 3 : l'indice de vulnérabilité économique et environnementale (IVE). Il mesure l'exposition aux chocs : dépendance à quelques produits d'exportation, instabilité des exportations et de la production agricole, éloignement des marchés, part de la population vivant en zone côtière basse ou en zone sèche, victimes de catastrophes naturelles… Il va aussi de 0 à 100, mais ici plus il est élevé, plus le pays est fragile.

Critère
  • RNB par habitant
  • Indice du capital humain
  • Indice de vulnérabilité
Ce qu'il mesure
  • la pauvreté monétaire (moyenne sur 3 ans)
  • la santé et l'éducation (bas = grave)
  • l'exposition aux chocs (élevé = grave)
Les trois critères de l'ONU pour identifier un PMA.

3. Entrer dans la liste, en sortir : deux seuils différents

Pour être inscrit, un pays doit remplir les trois critères à la fois. Lors de la revue triennale de 2024, cela signifiait : RNB par habitant inférieur ou égal à 1 088 dollars, indice de capital humain inférieur ou égal à 60, indice de vulnérabilité supérieur ou égal à 36.

Pour sortir de la liste (on dit « être reclassé » ou « graduer »), les seuils sont plus exigeants : il faut dépasser nettement les seuils d'entrée. En 2024 : RNB par habitant d'au moins 1 306 dollars (soit environ 20 % de plus que le seuil d'entrée), indice de capital humain d'au moins 66, indice de vulnérabilité d'au plus 32. Le pays doit remplir au moins deux critères sur trois, lors de deux revues successives. Il existe aussi une sortie « par le seul revenu » si le RNB par habitant atteint au moins le double du seuil de sortie.

Pourquoi cet écart entre les seuils ? Pour éviter qu'un pays entre et sorte de la liste à chaque petite variation de son économie : c'est une zone tampon. Après la décision, le pays dispose encore d'une période de transition (en principe trois ans, parfois plus) pour se préparer à perdre les avantages.

Exemple

Situation : le RNB par habitant d'un pays imaginaire, Kolaba, vaut 1 150 dollars la première année, 1 250 dollars la deuxième et 1 360 dollars la troisième. Son indice de capital humain est de 58 et son indice de vulnérabilité de 40. Kolaba est-il éligible au reclassement selon les seuils de 2024 ?

Étape 1 : je calcule la moyenne du RNB sur trois ans.

(1 150 + 1 250 + 1 360) / 3 = 3 760 / 3 ≈ 1 253 dollars.

Étape 2 : je compare au seuil de sortie (1 306 dollars) : 1 253 < 1 306. Le critère du revenu n'est PAS rempli, même si la dernière année dépasse le seuil.

Étape 3 : capital humain : 58 < 66, critère non rempli. Vulnérabilité : 40 > 32, critère non rempli.

Conclusion : Kolaba ne remplit aucun des trois critères de sortie ; il reste PMA. On voit l'intérêt de la moyenne sur trois ans : une seule bonne année ne suffit pas.

4. Qui sont les PMA ?

Selon la liste de la CNUCED consultée en 2026, on compte 44 PMA, dont 32 en Afrique, les autres en Asie (Afghanistan, Bangladesh, Cambodge, Népal…), dans le Pacifique et un seul en Amérique (Haïti). En Afrique de l'Ouest, on y trouve notamment la Guinée, la Guinée-Bissau, la Sierra Leone, le Liberia, le Sénégal, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Bénin, le Togo, la Gambie et la Mauritanie.

Depuis 1971, seuls huit pays sont sortis de la liste :

PaysAnnée de sortie
Botswana1994
Cabo Verde2007
Maldives2011
Samoa2014
Guinée équatoriale2017
Vanuatu2020
Bhoutan2023
Sao Tomé-et-Principe2024

D'autres sorties sont programmées : le Bangladesh, le Laos et le Népal en 2026, les îles Salomon en 2027, le Cambodge et le Sénégal en 2029.

Remarque le cas de la Guinée équatoriale : elle est sortie grâce au seul revenu tiré du pétrole, alors que ses indicateurs de santé et d'éducation restaient faibles. Cela montre qu'un revenu élevé ne signifie pas forcément un développement humain avancé.

5. Les avantages du statut de PMA

Le statut de PMA donne accès à des mesures de soutien international :

  • Avantages commerciaux : accès aux marchés des pays riches sans droits de douane ni quotas pour la plupart des produits. L'Union européenne, par exemple, applique aux PMA le régime « Tout sauf les armes » depuis 2001. À l'Organisation mondiale du commerce, les PMA bénéficient d'un traitement spécial et différencié : délais plus longs pour appliquer certaines règles.
  • Aide publique au développement : les pays donateurs se sont engagés à consacrer une part de leur revenu national à l'aide aux PMA ; une large part de l'aide sous forme de dons ou de prêts à taux très faible leur est destinée.
  • Soutiens techniques : fonds spéciaux pour le climat, programmes de formation, Banque de technologies pour les PMA créée par l'ONU.
  • Avantages dans les organisations internationales : contributions réduites au budget de l'ONU, prise en charge de certains frais de voyage des délégués.

Des programmes d'action décennaux sont adoptés lors de conférences de l'ONU consacrées aux PMA. Le plus récent est le Programme d'action de Doha (2022-2031).

6. Les limites du statut

  • Un risque d'étiquette : certains craignent que le statut décourage les investisseurs privés, qui y voient un signe de risque.
  • Des avantages parfois mal utilisés : l'accès sans droits de douane ne sert à rien si le pays ne produit pas de biens à exporter (faiblesse de l'industrie, des transports, de l'énergie).
  • Une sortie difficile : en plus de cinquante ans, seuls huit pays sont sortis. Cela montre que les causes du sous-développement (instabilité, mauvaise gouvernance, dépendance aux matières premières) sont profondes.
  • La perte des avantages : un pays qui sort doit se préparer à payer des droits de douane plus élevés et à emprunter à des conditions moins douces.

7. Le cas de la Guinée

La Guinée figure parmi les PMA. Pourtant, depuis juillet 2023, la Banque mondiale la classe parmi les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, car son RNB par habitant a dépassé le seuil du faible revenu. Il n'y a pas de contradiction :

  • la Banque mondiale ne regarde que le revenu ;
  • l'ONU regarde le revenu, le capital humain et la vulnérabilité.

Or la Guinée reste fragile : ses exportations dépendent fortement des produits miniers (bauxite, or), ce qui la rend vulnérable aux variations des prix mondiaux ; ses indicateurs de santé et d'alphabétisation restent faibles. Pour sortir de la liste, elle doit donc non seulement augmenter son revenu, mais surtout investir dans l'école, la santé et la diversification de son économie (agriculture, transformation locale de la bauxite, énergie).

Exemple

Question de BAC : « Montrez que la catégorie des PMA ne se réduit pas au critère du revenu. »

Réponse rédigée : La catégorie des PMA, créée par l'ONU en 1971, repose sur trois critères. Le premier est bien monétaire : le revenu national brut par habitant, calculé en moyenne sur trois ans. Mais l'ONU ajoute deux critères non monétaires : l'indice du capital humain, qui mesure la santé et l'éducation (mortalité des enfants, malnutrition, alphabétisation, scolarisation), et l'indice de vulnérabilité économique et environnementale, qui mesure l'exposition aux chocs (dépendance à quelques exportations, catastrophes naturelles). Ainsi, la Guinée est classée par la Banque mondiale parmi les pays à revenu intermédiaire depuis 2023, mais elle reste un PMA pour l'ONU, car son capital humain est faible et son économie dépend des produits miniers.

Méthode

Pour vérifier si un pays peut sortir de la liste des PMA :

  1. Je calcule la moyenne du RNB par habitant sur trois ans.
  2. Je compare chaque indicateur au seuil de SORTIE (et non d'entrée).
  3. Je compte les critères remplis : il en faut au moins deux sur trois (ou un revenu au moins double du seuil de sortie).
  4. Je rappelle que la condition doit être remplie à deux revues triennales successives.
  5. Je conclus en une phrase claire.

3Je retiens

Je retiens

PMA : pays à faible revenu qui rencontrent les obstacles structurels les plus graves au développement. Catégorie créée par l'Assemblée générale de l'ONU en 1971.

La liste est revue tous les trois ans par le Comité des politiques de développement (CDP).

Trois critères : RNB par habitant (moyenne sur 3 ans), indice du capital humain (santé, éducation), indice de vulnérabilité économique et environnementale.

Inscription : les trois critères remplis. Sortie : deux critères sur trois (seuils plus exigeants), à deux revues successives, ou revenu au moins double du seuil de sortie.

44 PMA (32 en Afrique) selon la CNUCED en 2026 ; seulement 8 sorties depuis 1971 (Botswana en premier, en 1994).

Avantages : accès aux marchés sans droits de douane, aide publique à des conditions douces, traitement spécial à l'OMC, appui technique.

La Guinée est un PMA pour l'ONU et un pays à revenu intermédiaire (tranche inférieure) pour la Banque mondiale depuis 2023.

4Erreurs fréquentes

  • Confondre PMA et « pays à faible revenu » : la liste des PMA est établie par l'ONU sur trois critères ; la classification par revenu est celle de la Banque mondiale, sur le seul revenu.
  • Croire que les seuils d'entrée et de sortie sont les mêmes : les seuils de sortie sont plus exigeants, pour éviter les allers-retours.
  • Oublier que l'on prend le RNB moyen sur trois ans : une seule bonne année ne suffit pas pour sortir.
  • Écrire que l'indice de vulnérabilité doit être élevé pour sortir : c'est l'inverse, il doit être bas.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Définis un PMA.

b) Quel organisme a créé cette catégorie, et en quelle année ?

c) Cite les trois critères d'identification.

d) Tous les combien d'années la liste est-elle revue ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Un PMA est un pays à faible revenu qui fait face aux obstacles structurels les plus graves au développement durable : forte vulnérabilité aux chocs économiques et environnementaux et faible capital humain.

b) L'Assemblée générale des Nations unies, en 1971.

c) Le revenu national brut par habitant (moyenne sur trois ans), l'indice du capital humain et l'indice de vulnérabilité économique et environnementale.

d) Tous les trois ans (revue triennale du Comité des politiques de développement).

2Exercice 2

(Vrai ou faux, justifie)

a) Un pays peut être inscrit sur la liste des PMA contre sa volonté.

b) Pour sortir de la liste, il faut remplir les trois critères.

c) La Guinée équatoriale est sortie de la liste grâce à ses revenus pétroliers.

d) Un indice de vulnérabilité de 45 est un signe de faible fragilité.

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a) Faux : l'inscription exige l'accord du pays concerné.

b) Faux : il suffit de remplir deux critères sur trois (ou d'avoir un revenu au moins double du seuil de sortie), à deux revues successives.

c) Vrai : son revenu par habitant, élevé grâce au pétrole, lui a permis de sortir en 2017, alors que ses indicateurs de santé et d'éducation restaient faibles.

d) Faux : plus l'indice de vulnérabilité est élevé, plus le pays est fragile. 45 dépasse le seuil d'inscription (36) : c'est un signe de forte fragilité.

3Exercice 3

(Calcul) Le RNB par habitant d'un pays imaginaire, Morisso, a été de 1 280, 1 330 et 1 340 dollars sur trois ans. Son indice de capital humain est de 67 et son indice de vulnérabilité de 35. Avec les seuils de sortie de 2024, Morisso remplit-il les conditions de sortie à cette revue ? Justifie chaque étape.

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Moyenne du RNB : (1 280 + 1 330 + 1 340) / 3 = 3 950 / 3 ≈ 1 317 dollars. Or 1 317 ≥ 1 306 : le critère du revenu est rempli.

Capital humain : 67 ≥ 66 : critère rempli.

Vulnérabilité : 35 > 32 : critère non rempli.

Morisso remplit deux critères sur trois : il est éligible au reclassement à cette revue. Mais il ne sortira effectivement que s'il remplit encore au moins deux critères à la revue suivante, trois ans plus tard, puis après une période de transition.

4Exercice 4

(Analyse de document) Observe le tableau des pays sortis de la liste.

a) Combien de pays sont sortis entre 1971 et 2024 ? Combien sont africains ?

b) Quel est le premier pays sorti ? Quel est le dernier de la liste ?

c) Que peux-tu conclure de ce petit nombre ?

Voir le corrigéCacher le corrigé

a) Huit pays sont sortis. Quatre sont africains : le Botswana, le Cabo Verde, la Guinée équatoriale et Sao Tomé-et-Principe.

b) Le premier est le Botswana (1994) ; le dernier du tableau est Sao Tomé-et-Principe (2024).

c) En plus de cinquante ans, très peu de pays sont sortis : les obstacles structurels au développement sont profonds et durables, et les avantages du statut ne suffisent pas à eux seuls à faire décoller un pays.

5Exercice 5

(Sujet type BAC) Dissertation guidée : « Le statut de pays moins avancé : une chance ou un handicap pour la Guinée ? » Rédige une introduction, un plan détaillé en deux parties et une conclusion.

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Introduction. Créée par l'ONU en 1971, la catégorie des pays les moins avancés regroupe les pays à faible revenu qui ont le plus de difficultés structurelles. La Guinée en fait partie. Ce statut lui ouvre des avantages, mais il peut aussi l'enfermer dans une image de pays pauvre. Le statut de PMA est-il une chance ou un handicap pour la Guinée ? Nous verrons d'abord les avantages qu'il apporte, puis ses limites.

I. Une chance. a) Accès aux marchés des pays riches sans droits de douane (régime européen « Tout sauf les armes »). b) Aide publique au développement sous forme de dons et de prêts à conditions très douces. c) Traitement spécial à l'OMC et appui technique (fonds climat, formation).

II. Des limites, voire un handicap. a) Les avantages commerciaux profitent peu si le pays exporte surtout de la bauxite brute et peu de produits transformés. b) Le statut peut rassurer à tort et entretenir la dépendance à l'aide. c) L'étiquette de PMA peut inquiéter certains investisseurs privés.

Conclusion. Le statut de PMA est une chance s'il est utilisé comme un tremplin : investir dans l'école, la santé et la transformation locale des ressources pour remplir les critères de sortie. Sinon, il reste une simple béquille. La sortie programmée du Sénégal voisin montre que ce chemin est possible.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Qui a créé la catégorie des pays les moins avancés ?
Voir la réponse

Réponse B : l'Assemblée générale des Nations unies. La catégorie a été créée par l'Assemblée générale de l'ONU en 1971.

2Lequel de ces indicateurs n'est PAS un critère d'identification des PMA ?
Voir la réponse

Réponse C : le taux d'inflation. Les trois critères sont le revenu, le capital humain et la vulnérabilité ; l'inflation n'en fait pas partie.

3Pour sortir de la liste, un pays doit en principe :
Voir la réponse

Réponse B : remplir au moins deux critères sur trois à deux revues successives. Les seuils de sortie sont plus exigeants et doivent être atteints deux fois de suite.

4Quel est le premier pays sorti de la liste des PMA ?
Voir la réponse

Réponse A : le Botswana. Le Botswana est sorti en 1994, grâce notamment à ses revenus tirés du diamant.

5La Guinée est :
Voir la réponse

Réponse C : un PMA pour l'ONU et un pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure pour la Banque mondiale. Les deux classements n'utilisent pas les mêmes critères : l'ONU regarde aussi la santé, l'éducation et la vulnérabilité.

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